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mercredi 4 septembre 2019

Hospitalisé à Londres, la santé d’Ali Bongo se détériore

Tech Media News ©

La santé du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, se serait détériorée, alors que le dirigeant se trouve actuellement à Londres où il serait hospitalisé.

Des informations publiées par l’agence Bloomberg, citant "des sources proches du dossier", indiquent que le Président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, est hospitalisé à Londres, "alors que son état se détériore". Information balayée d’un revers de main par la présidence de la République du Gabon.
Dans un communiqué, en effet, la présidence de la République gabonaise précise : "A aucun moment, la santé du président ne s’est détériorée. Au contraire (…) M. Ali Bongo Ondimba est en phase de recouvrement de la plénitude de ses capacités physiques". Ajoutant que "le président de la République n’est pas hospitalisé (…) mais en séjour privé dans sa résidence londonienne où il a pris quelques jours de congé en famille".
Sauf que la Présidence gabonaise, toujours au sujet d’Ali Bongo, admet : "A cette occasion, il effectue des examens médicaux de routine et poursuit normalement sa rééducation. Le Président gabonais, qui est aux commandes du pays, sera de retour dans son pays prochainement". Examen médicaux de routine où hospitalisé dans un état qui se détériore ? Mystère.
Ali Bongo aurait quitté discrètement Libreville, fin août, à bord d’un jet privé à destination de Londres. Rentré au Gabon le 23 mars dernier après un séjour de cinq mois passé au Maroc, le chef de l’Etat, victime d’un accident vasculaire cérébral, se déplace à l’aide d’une canne. Sa santé fait l’objet de folles interrogations, au Gabon comme dans la diaspora.

mardi 27 août 2019

Facebook admet à son tour avoir écouté les conversations de ses utilisateurs


Tech Media News ©
Comme Amazon, Apple, Microsoft et Google, la firme de Menlo Park a reconnu que certaines conversations avaient fait l'objet d'une écoute humaine pour mieux calibrer ses publicités. Facebook, qui a longtemps nié s'adonner à de telles pratiques, dit avoir cessé les écoutes depuis une semaine.

Un aveu consécutif aux révélations de Bloomberg, selon lesquelles la firme a payé des centaines de contractuels pour retranscrire des enregistrements audio envoyés sur son application Messenger.
"Tout comme Apple ou Google, nous avons suspendu l'écoute des enregistrements sonores par des humains il y a plus d'une semaine", explique Facebook dans un communiqué transmis à l'agence financière. Depuis 2015, la firme employait des sous-traitants, dont l'entreprise TaskUs, pour vérifier que son intelligence artificielle interprétait correctement les messages audio envoyés sur Messenger.
Les extraits sonores transmis à ces prestataires étaient anonymisés et ces derniers ne savaient pas ce que Facebook faisait de leurs retranscriptions, précise Bloomberg.
Celles-ci peuvent servir, grâce à l'identification de mots-clefs, à affiner le ciblage publicitaire, voire à calibrer le fil d'actualités de l'utilisateur en fonction de ses centres d'intérêt, comme  le soutenait en 2016 un reportage diffusé sur une chaîne locale américaine.
Des conditions d'utilisation floues
"Nous montrons des publicités basées sur les centres d'intérêt des gens et autres informations contenues sur leur profil et pas sur ce qu'ils disent à voix haute", avait alors démenti Facebook. Une position également défendue par Mark Zuckerberg, deux ans plus tard devant le Congrès : "Vous parlez d'une théorie du complot qui circule affirmant que nous écoutons ce qui se passe dans votre micro et que nous l'utilisons pour de la pub, avait répondu le jeune milliardaire à une question du sénateur Gary Peters. Nous ne faisons pas ça."
La firme de Menlo Park avait plus tard précisé n'accéder au micro que si l'utilisateur a autorisé l'application à le faire. Une autorisation fournie par un tour de passe-passe : les conditions d'utilisation du réseau social, révisées en 2018, indiquent que Facebook collectera "les contenus, les communications et les autres informations que vous produisez"  dans "les messages ou toute autre communication avec autrui".  Sans mentionner explicitement d'enregistrement audio.
L'accès de prestataires aux conversations audio n'est, de même, pas strictement consigné. La firme explique seulement que des "fournisseurs et des prestataires de services qui soutiennent notre activité"  peuvent avoir accès à certaines informations "en analysant la façon dont nos produits sont utilisés".
Le patron de la FTC n'exclut pas le démantèlement
Les révélations sur les écoutes des conversations vocales mettent de nouveau en lumière le rapport difficile que peuvent entretenir les géants du numérique avec la protection de la vie privée de leurs utilisateurs. Même Apple, qui se veut le bon élève , a reconnu conduire un programme similaire.
Le groupe de Cupertino et Google ont, depuis, cessé leurs pratiques , tandis qu'Amazon a mis en place une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de son assistant vocal Alexa de refuser la transmission d'enregistrements vocaux vers des prestataires.
Les révélations de Bloomberg ne tombent pas au meilleur moment pour Facebook, qui vient de s'acquitter d'une  amende de 5 milliards de dollars infligée par la Federal Trade Commission (FTC) pour avoir violé ses engagements auprès de ses utilisateurs en matière de protection de leur vie privée.
Le régulateur américain du commerce conduit parallèlement  une autre enquête pour déterminer si les multiples acquisitions de la firme n'ont pas constitué une entrave à la concurrence. Dans un entretien publié mardi par  Bloomberg , son patron, Joe Simons, s'est dit prêt à dénouer certaines opérations si cela devait s'avérer nécessaire au rétablissement d'une compétition juste entre acteurs du numérique.

jeudi 16 août 2018

Colère grandissante d’employés de Google sur ses projets en Chine


Tech Media News
Google tentait de contenir une fronde grandissante depuis plusieurs jours d’employés du monde entier, furieux de voir le géant technologique tester une version de son moteur de recherche adaptée aux exigences de censure de Pékin, selon The Intercept.
Face à la censure et aux cyberattaques, le géant californien avait retiré son moteur de recherche de Chine en 2010 et nombre de ses services restent depuis bloqués dans la deuxième économie mondiale.
Un employé de Google a confirmé à l’AFP que l’entreprise testait un moteur de recherche conforme aux exigences des autorités chinoises, au grand dam de militants des droits de l’Homme et d’employés.
Selon le magazine en ligne The Intercept, citant des sources internes, le groupe a fermé les accès de la plupart des employés aux documents relatifs au projet "Dragonfly" après les fuites dans la presse.
"Il y a eu un silence radio total de la hiérarchie, ce qui rend beaucoup de gens mécontents et effrayés", raconte un salarié anonyme, affirmant que leurs forums de discussion internes parlent abondamment du sujet et que les gens sont "furieux".
Contacté par l’AFP, Google n’a pas donné suite dans l’immédiat.
Ce n’est pas la première fois que Google fait face à cette situation. Des milliers d’employés avaient signé une pétition il y a quelques mois pour lui demander de "rester en dehors du business de la guerre"  à propos d’un contrat avec le Pentagone.
A la suite à cette fronde, le groupe s’était engagé début juin à ce que ses travaux en matière d’intelligence artificielle (IA) ne servent jamais à fabriquer des armes.
En outre, selon l’agence Bloomberg, Google est en discussions avec le groupe Tencent et d’autres groupes chinois pour pouvoir proposer ses services de "Cloud" dans ce pays, en les faisant tourner sur des "data centers" et serveurs d’entreprises chinoises, pour se conformer aux exigences de la Chine, qui veut que les données soient stockées sur son sol.
N’ayant pas de data centers en Chine continentale, Google doit donc nouer des partenariats, explique encore l’agence d’informations financières.

mardi 12 décembre 2017

Le seul Africain dans le top 50 des personnes les plus influentes au monde en 2017

Tech Media News

Comme chaque année, l’agence Bloomberg établit une liste des 50 icônes les plus influentes au monde selon leur engagement ainsi que leur capacité à innover pour le bien de l’humanité. Un seul Africain figure sur la liste de ce classement. Mais qui est-ce ?


Tech Media News
Vous l'avez certainement déjà deviné. Il s'agit incontestablement du milliardaire nigérian Aliko Dangote, l'homme qui valait, selon le magazine Forbes en février, 12,5 milliards de dollars. Mais ce n'est pas uniquement à cause de sa grosse fortune que le milliardaire est le seul africain à figurer dans le top 50 de l'agence Bloomberg. Car le classement n'honore pas que les plus riches de la planète. Il faut certes bien réussir sa vie mais également contribuer pour le bien de l'humanité. Dès lors, l'homme qui a pris l'engagement d'augmenter la capacité de production alimentaire de son pays, le Nigeria, entre autres "bonnes actions", semble remplir ce critère.
"Ce qui différencie le Bloomberg 50 des autres listes, c'est que chaque personne choisie a démontré des changements mesurables au cours de la dernière année",a déclaré Megan Murphy, Rédactrice de Bloomberg Businessweek.

Un sixième sens pour les affaires?

Surnommé "le milliardaire tranquille" pour son mode de vie relativement simple, Dangote, qui a fait fortune dans l'industrie du ciment, se tourne vers d'autres secteurs d'avenir : la production laitière et sucrière, notamment. Il a dépensé 800 millions de dollars pour acheter 50 000 bovins dans l'espoir de produire 500 millions de litres de lait par an d'ici 2019. Le roi du ciment est également en train de terminer une raffinerie de 650 000 barils par jour près de Lagos, l'une des plus grandes au monde.
N'a-t-il pas créé en août dernier la première banque africaine entièrement digitale pour permettre aux personnes vivant dans les zones rurales de pouvoir recevoir leurs salaires et transférer de l'argent plus rapidement ? C'est que l'entrepreneur a un grand appétit et semble posséder un sixième sens pour les affaires. Il ne cesse de multiplier les projets pour diversifier davantage son empire qui s'étend déjà du ciment au pétrole, en passant par les pâtes alimentaires, la farine et les télécoms. Et pour le magnat, chaque jour est un nouveau défi. En effet, le Tycoon nigérian qui fait déjà des affaires dans plus de dix pays africains, veut se lancer dans d'autres marchés, notamment, les marchés européen et américain. 


Le continent africain semble très petit pour Aliko Dangote qui veut investir entre 20 et 50 milliards de dollars aux Etats-Unis et en Europe, d'ici 2025, essentiellement dans les secteurs des énergies renouvelables et de la pétrochimie. Mais son plus grand rêve reste et demeure l'achat du club de football anglais, Arsenal, par ailleurs son équipe de football préférée.

dimanche 26 novembre 2017

La fortune de Jeff Bezos atteint la barre des 100 milliards de dollars, grâce au Black Friday

Tech Media News
La fortune personnelle de Jeff Bezos n’en finit plus d’atteindre des sommets. Après être devenu la personne la plus riche du monde en octobre dernier, détrônant au passage Bill Gates, le patron d’Amazon vient de franchir un nouveau cap. Et pour cause, sa fortune personnelle s’élève désormais à 100,3 milliards de dollars, selon l’indicateur Bloomberg Billionaires Index. Depuis le début de l’année, la fortune de Jeff Bezos a ainsi grimpé de 32,6 milliards de dollars, soit la plus forte progression au sein du classement quotidien des 500 personnes les plus riches du monde de Bloomberg.
Pour réaliser une telle performance, Jeff Bezos a bénéficié de l’engouement suscité par le Black Friday. Selon les données d’Adobe Analytics, les achats en ligne lors de cette journée de surconsommation sont en hausse de 18,4% cette année par rapport à 2016. De quoi aiguiser l’appétit des investisseurs, dont la confiance placée en Amazon ne fait que se renforcer au fil des mois. L’action de la Marketplace américaine a grimpé de 52% en un an et de 386% en l’espace de cinq ans. Résultat, grâce à cette envolée hors normes, Jeff Bezos est aujourd’hui le premier homme à voir sa fortune personnelle passer le cap symbolique des 100 milliards de dollars depuis Bill Gates en 1999.  

vendredi 6 octobre 2017

Amazon lance son propre service de livraison

Tech Media News

Amazon veut exercer un contrôle total sur le processus des commandes de ses utilisateurs. Pour cela, la marketplace américaine teste actuellement un nouveau service de livraison, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Baptisé "Seller Flex", le service a été déployé en Inde il y a deux ans. Depuis cette année, il est progressivement mis en place dans les États de la côte ouest des États-Unis. D’après Bloomberg, un déploiement plus large sur le sol américain est prévu en 2018.
Ce nouveau service supervisera la collecte des colis dans les entrepôts de marchants tiers vendant des marchandises sur la plateforme américaine et leur livraison au domicile des clients d’Amazon. Jusqu’à maintenant, cette activité était assurée par les transporteurs UPS et FedEx. Pour autant, le lancement du propre service de livraison d’Amazon ne signifie pas pour autant que la firme de Jeff Bezos s’apprête à abandonner tout de suite sa collaboration avec UPS et FedEx pour réaliser ses livraisons.

Un réseau de logistique complet en préparation ?

En effet, "Seller Flex" doit permettre avant tout à Amazon d’avoir un meilleur contrôle sur sa chaîne logistique. De cette manière, la marketplace pourrait optimiser son processus de gestion des stocks en fournissant davantage de renseignements sur certaines parties de sa chaîne d’approvisionnement qui étaient auparavant opaques dans la mesure où celles-ci n’étaient pas sous contrôle direct d’Amazon. En outre, ce nouveau service pourrait également donner à la firme américaine la possibilité de réduire ses délais de livraison, notamment pour ses clients Prime, et d’assurer l’intégralité de ses livraisons lors de périodes critiques (Noël, Black Friday…).
Pour l’heure, il s’agirait pour Amazon de compléter les capacités d’UPS et de FedEx, mais à terme, la marketplace américaine pourrait disposer de son propre réseau de logistique complet. Selon Citigroup, Amazon pourrait même économiser plus d’un milliard de dollars par an en se passant des services d’UPS et de FedEx. Le groupe américain dispose d’ores et déjà de sa propre flotte d’avions cargo, baptisée "Prime Air". En début d’année, Amazon avait aussi annoncé la construction de son propre hub de fret aérien, qui sera situé à l’aéroport international de Cincinnati-Nothern Kentucky, dans l’est des États-Unis. Dans le cadre de la création de ce hub, Amazon entend créer plus de 2 000 emplois.

lundi 25 septembre 2017

HP Enterprise se sépare de 10% de ses effectifs

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La restructuration de Hewlett Packard Enterprise (HPE) se fait dans la douleur. La société informatique prévoit en effet de supprimer au moins 5 000 emplois, soit 10% de ses effectifs, selon Bloomberg. Toujours selon le média américain, ces suppressions d’emplois à grande échelle devraient débuter avant la fin de l’année et concerneraient des salariés du groupe travaillant aux États-Unis et à l’étranger. D’après Bloomberg, des postes de direction seraient dans le viseur de HPE.
Cette coupe des effectifs s’inscrit dans le plan d’économies annoncé début septembre par Meg Whitman, la CEO de HPE, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. Baptisé "HPE Next", ce plan vise à concentrer des équipes dans les pays les plus rentables. "Avec moins de domaines d’activités et des priorités stratégiques claires, nous avons l’opportunité de créer une structure interne et un modèle opération plus simples, plus agiles et plus rapides", avait déclaré la patronne du groupe.

HPE commence à sortir la tête de l’eau

A cette occasion, la firme américaine avait également annoncé un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 3%, à 8,2 milliards de dollars. Ce chiffre a dépassé les attentes des analystes qui tablaient sur 7,5 milliards de dollars de revenus. "Les résultats du troisième trimestre sont un signe encourageant des progrès réalisés", s’était félicitée Meg Whitman.
Depuis la scission du géant américain Hewlett Packard fin 2015, l’entité HPE est en pleine restructuration. En septembre 2016, elle a notamment vendu la majeure partie de son unité logicielle à l’éditeur britannique Micro Focus pour 8,8 milliards de dollars, cédant ainsi une part essentielle de son chiffre d’affaires. L’opération a été finalisée début septembre.

jeudi 20 juillet 2017

Bloomberg révèle l'empire de Zoé Kabila «frère de Joseph Kabila»


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Nouvelles révélations de Bloomberg sur la fortune du clan Kabila. L'agence de presse économique s'est intéressée au jeune frère du président, Zoé Kabila, député, qui a créé ou a eu des parts dans au moins 12 sociétés qui ont brassé des dizaines de millions et qui couvrent des domaines allant du minier à la construction en passant par les permis de conduire. Un véritable empire né depuis l'accession au pouvoir de Joseph Kabila, son frère. Tech Media News s'est plongée dans l'enquête de Bloomberg et certains des documents cités.

Zoé Kabila n'apparaît pas toujours sous son nom de député. Pour la société Number One Contracting, il se présente, selon le journal officiel du 1er septembre 2004, sous le nom de Zoé Francis Mtwale. Francis Mtwale était l'un des pseudonymes de son père, Laurent Désiré Kabila. Zoé Kabila possède à l'époque la moitié des parts de cette société de construction. Bloomberg cite notamment un rapport de la Banque mondiale de 2011. Number One Contracting apparaît comme l'une des quatre principales sociétés de construction du pays, près de 11% de parts de marché entre 2003 et 2008, engrangeant une estimation de 14 millions de dollars par an.
L'une des principales sociétés du député Zoé Kabila et là, il ne s'en cache pas, c'est Cosha Investment qui a construit notamment l'hôtel de luxe de Muanda, le Belvior, inauguré l'an dernier par son frère et président Joseph Kabila. Cosha Investment a pris des parts dans plusieurs sociétés au fil des années, comme la compagnie d'aviation, Okapi Airlines, la chaine de fast-food Nando. A travers Isis Congo, une autre société, Cosha a obtenu un contrat de l'Etat en 2007 pour fabriquer des permis de conduire. Mais le plus lucratif reste sans doute les contrats miniers. Bloomberg a documenté des relations d'affaires avec la société canadienne Ivanhoé qui a raflé de nombreux contrats au Congo ou encore sur le méga-projet minier de 3 milliards de dollars, Sicomines.
L'enquête de Bloomberg est un prélude à un rapport à paraître ce 20 juillet du Groupe d'étude sur le Congo et du Pulitzer Center sur la richesse du clan Kabila, 10 membres de famille, 80 sociétés.