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mercredi 25 avril 2018

Google Cloud signe deux partenariats avec Atos et Total

Tech Media News
Atos et Total ont tour à tour annoncés un partenariat avec Google Cloud afin de se renforcer grâce à l’intelligence artificielle.
Avec ce partenariat, la SSII Atos souhaite répondre aux besoins de transformation digitale des entreprises. De son côté, Total a pour objectif d’optimiser le travail de ses ingénieurs en géosciences dans l’analyse des données du sous-sol.

Ouverture de trois laboratoires

Atos explique qu’elle va travailler avec Google Cloud pour fournir aux entreprises  "de nouvelles solutions sécurisées de Cloud hybride, d’analyse de données et d’apprentissage automatique ainsi que de travail connecté ". Par la même occasion, Google Cloud devient le partenaire privilégié d’Atos pour le Cloud public.
La SSII annonce également la création de trois laboratoires dédiés à l’innovation clients et à la R&D, spécialisés en machine learning et en intelligence artificielle en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Ce partenariat va donc permettre à Atos d’étendre son portefeuille d’offres après son échec fin 2017 à acquérir Gemalto, spécialisé dans la sécurité numérique.

Automatiser les tâches des ingénieurs en géosciences

De son côté, la compagnie pétrolière Total a signé un accord pour développer en partenariat avec Google Cloud des solutions d’intelligence artificielle appliquées à l’analyse des données du sous-sol en phase d’exploration et de production d’hydrocarbures.
"Cet accord porte sur le développement de programmes d’IA permettant l’interprétation d’images du sous-sol (Computer Vision), notamment issues d’études sismiques, et d’automatiser l’analyse de documents techniques (Natural Language Processing)", précise le communiqué. Ces programmes devraient aider les ingénieurs en géosciences comme des géologues, géophysiciens ou encore des ingénieurs réservoir, dans leurs travaux d’exploration et d’évaluation des gisements de pétrole et de gaz.
"Notre ambition est que d’ici quelques années, nos ingénieurs géosciences disposent d’un assistant personnel doté d’une Intelligence Artificielle leur permettant de se focaliser sur les tâches à forte valeur ajoutée de leur métier", déclare Kevin McLachlan, directeur de l’Exploration au sein du département d’Exploration-Production de Total.
Les experts en géosciences travailleront avec des experts en machine learning de Google Cloud au sein d’une même équipe basée dans le laboratoire de Google Cloud en Californie.

lundi 4 décembre 2017

Facebook ouvre de nouveaux bureaux à Londres et renforce ses effectifs

Tech Media News

Bonne nouvelle pour la Grande-Bretagne. Alors qu'ils se préparent à quitter l’Union Européenne le 29 mars 2019, le Royaume-Uni reste malgré tout le territoire de prédilection de Facebook en Europe. En effet, la firme américaine a ouvert ce lundi matin de nouveaux bureaux à Londres pour faire de la capitale britannique son plus important centre d’ingénierie en dehors des États-Unis.
Le nouveau site, situé dans le centre de Londres à proximité d’Oxford Street, accueillera des ingénieurs, des développeurs, ainsi que des équipes marketing et commerciales. Conçu par l’architecte Frank Gehry (Guggenheim à Bilbao, Maison dansante à Prague, Fondation Louis-Vuitton à Paris…), le bâtiment est étalé sur sept étages et 23 000 mètres carrés. Il abritera notamment un incubateur interne de start-up, baptisé "LDN_LAB".

2 300 employés au Royaume-Uni d’ici fin 2018

Preuve supplémentaire de sa confiance au Royaume-Uni, Facebook a également annoncé la création de 800 emplois à Londres pour agrandir son siège social sur le territoire britannique. Les nouveaux collateurs seront principalement affectés à des postes d’ingénierie. Prévue pour 2018, cette phase recrutement portera à 2 300 employés les effectifs de Facebook en Grande-Bretagne d’ici la fin de l’année prochaine. "L’écosystème entrepreneurial dynamique du Royaume-Uni et sa réputation internationale d’excellence en ingénierie en font l’un des meilleurs endroits au monde pour bâtir une entreprise de technologie", a expliqué Nicola Mendelsohn, vice-présidente de Facebook pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) pour justifier la stratégie du réseau social au Royaume-Uni.
Les ambitions de Facebook outre-Manche sont une bouffée d’oxygène pour le gouvernement britannique qui s’est d’ores et déjà mis en ordre de bataille pour éviter la fuite des talents et des géants du numérique présents sur son territoire. En novembre, le Royaume-Uni a ainsi dévoilé un plan de 80 millions de dollars pour retenir les entrepreneurs sur son territoire. De plus, le gouvernement britannique a annoncé le doublement du nombre de visas délivrés aux travailleurs hautement qualifiés. Le plafond de ces visas spéciaux est désormais fixé à 2 000, contre 1 000 auparavant. En parallèle, Facebook, Snap et Google ont prévoient d’augmenter leurs effectifs au Royaume-Uni. L’an passé, la filiale d’Alphabet a même annoncé la constriction de nouveaux bureaux à Londres qui accueilleront plus de 7 000 employés. De quoi permettre au Royaume-Uni d’aborder un peu plus sereinement le Brexit.

vendredi 6 octobre 2017

Amazon lance son propre service de livraison

Tech Media News

Amazon veut exercer un contrôle total sur le processus des commandes de ses utilisateurs. Pour cela, la marketplace américaine teste actuellement un nouveau service de livraison, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Baptisé "Seller Flex", le service a été déployé en Inde il y a deux ans. Depuis cette année, il est progressivement mis en place dans les États de la côte ouest des États-Unis. D’après Bloomberg, un déploiement plus large sur le sol américain est prévu en 2018.
Ce nouveau service supervisera la collecte des colis dans les entrepôts de marchants tiers vendant des marchandises sur la plateforme américaine et leur livraison au domicile des clients d’Amazon. Jusqu’à maintenant, cette activité était assurée par les transporteurs UPS et FedEx. Pour autant, le lancement du propre service de livraison d’Amazon ne signifie pas pour autant que la firme de Jeff Bezos s’apprête à abandonner tout de suite sa collaboration avec UPS et FedEx pour réaliser ses livraisons.

Un réseau de logistique complet en préparation ?

En effet, "Seller Flex" doit permettre avant tout à Amazon d’avoir un meilleur contrôle sur sa chaîne logistique. De cette manière, la marketplace pourrait optimiser son processus de gestion des stocks en fournissant davantage de renseignements sur certaines parties de sa chaîne d’approvisionnement qui étaient auparavant opaques dans la mesure où celles-ci n’étaient pas sous contrôle direct d’Amazon. En outre, ce nouveau service pourrait également donner à la firme américaine la possibilité de réduire ses délais de livraison, notamment pour ses clients Prime, et d’assurer l’intégralité de ses livraisons lors de périodes critiques (Noël, Black Friday…).
Pour l’heure, il s’agirait pour Amazon de compléter les capacités d’UPS et de FedEx, mais à terme, la marketplace américaine pourrait disposer de son propre réseau de logistique complet. Selon Citigroup, Amazon pourrait même économiser plus d’un milliard de dollars par an en se passant des services d’UPS et de FedEx. Le groupe américain dispose d’ores et déjà de sa propre flotte d’avions cargo, baptisée "Prime Air". En début d’année, Amazon avait aussi annoncé la construction de son propre hub de fret aérien, qui sera situé à l’aéroport international de Cincinnati-Nothern Kentucky, dans l’est des États-Unis. Dans le cadre de la création de ce hub, Amazon entend créer plus de 2 000 emplois.

lundi 25 septembre 2017

HP Enterprise se sépare de 10% de ses effectifs

Tech Media News

La restructuration de Hewlett Packard Enterprise (HPE) se fait dans la douleur. La société informatique prévoit en effet de supprimer au moins 5 000 emplois, soit 10% de ses effectifs, selon Bloomberg. Toujours selon le média américain, ces suppressions d’emplois à grande échelle devraient débuter avant la fin de l’année et concerneraient des salariés du groupe travaillant aux États-Unis et à l’étranger. D’après Bloomberg, des postes de direction seraient dans le viseur de HPE.
Cette coupe des effectifs s’inscrit dans le plan d’économies annoncé début septembre par Meg Whitman, la CEO de HPE, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. Baptisé "HPE Next", ce plan vise à concentrer des équipes dans les pays les plus rentables. "Avec moins de domaines d’activités et des priorités stratégiques claires, nous avons l’opportunité de créer une structure interne et un modèle opération plus simples, plus agiles et plus rapides", avait déclaré la patronne du groupe.

HPE commence à sortir la tête de l’eau

A cette occasion, la firme américaine avait également annoncé un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 3%, à 8,2 milliards de dollars. Ce chiffre a dépassé les attentes des analystes qui tablaient sur 7,5 milliards de dollars de revenus. "Les résultats du troisième trimestre sont un signe encourageant des progrès réalisés", s’était félicitée Meg Whitman.
Depuis la scission du géant américain Hewlett Packard fin 2015, l’entité HPE est en pleine restructuration. En septembre 2016, elle a notamment vendu la majeure partie de son unité logicielle à l’éditeur britannique Micro Focus pour 8,8 milliards de dollars, cédant ainsi une part essentielle de son chiffre d’affaires. L’opération a été finalisée début septembre.

mercredi 26 juillet 2017

Tulinabo Salama Mushingi, nouvel ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal


Tech Media News
Le Dr Tulinabo Salama Mushingi est un diplomate américain, le nouvel Ambassadeur des Etats Unis au Sénégal. Il fut ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso et a déjà siégé aux bureaux exécutifs des secrétaires d'État John Kerry et Hillary Clinton. 



En février 2017, le Président Donald Trump a nommé Mushingi pour occuper simultanément, le poste d’ambassadeur des États-Unis au Sénégal et en Guinée-Bissau. Mushingi a été confirmé par le Sénat des États-Unis le 18 mai 2017. 
  
 Durant son parcours diplomatique, l’Ambassadeur Mushingi a servi une série de missions nationales et étrangères, y compris Kuala Lumpur, en Malaisie; Maputo, Mozambique; Lusaka, Zambie; Casablanca, Maroc; Egalement à Washington D.C. au Bureau of Intelligence and Research, au Bureau des affaires de l'Organisation internationale et au Bureau des ressources humaines. 
  
De 2003 à 2006, il a été administrateur, chargé de voyager avec le secrétaire d'État adjoint Richard Armitage et, de 2006 à 2009, Mushingi a travaillé comme conseiller en gestion de l'ambassade américaine en Tanzanie. 
  
En 2009, il a été promu au poste de chef adjoint de la mission et a été chargé d'affaires pour l'ambassade américaine à Addis-Abeba, en Éthiopie. 
  
D’origine congolaise, le Dr Mushingi est un des deux seuls ambassadeurs américains, de l’administration Trump, à être confirmé pour l’Afrique subsaharienne.  Il est un parfait modèle d’intégration, avec un remarquable parcours académique.