Affichage des articles dont le libellé est Jeff Bezos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jeff Bezos. Afficher tous les articles

lundi 18 mai 2020

Bill Gates devient la bête noire de Donald Trump

Tech Media News ©
Jusqu’à présent, le milliardaire pro-science et philanthrope américain avait préféré garder ses distances avec la politique. Mais l’amateurisme du président des Etats-Unis face à la pandémie ne lui a pas laissé le choix.

L’Antéchrist a été annoncé par la Bible : "Un homme qui prétend être Dieu, qui tentera de mettre le monde sous la coupe d’un gouvernement unique, avec un système financier unique et une religion unique." Comme chacun sait ou devrait le savoir, il est apparu sur terre et s’appelle… Bill Gates. Qui parle ainsi ? Adam Fannin, un pasteur de Floride dont la vidéo sur YouTube a déjà été vue par 2 millions de personnes. Bienvenue à Billgatesland ! Un parc d’attractions parano où les délires à propos du deuxième homme le plus riche du monde derrière Jeff Bezos  rivalisent d’imagination. A côté de l’Antéchrist, il y a aussi les élucubrations selon lesquelles le fondateur de Microsoft cherche à développer des vaccins pour "dépeupler" ou "stériliser" le monde, celles voyant dans sa promotion des antiviraux un moyen de coloniser l’Afrique, ou celles l’accusant de faire la publicité de mystérieux "tatouages numériques" pour identifier les porteurs du Covid-19 et refiler les informations aux Nations unies. Sans oublier le masque chirurgical bleu, qui serait le signal secret d’une affiliation à la Bill & Melinda Gates Foundation

Nostradamus du virus

Vaut-il mieux en rire ? Cela semble être le choix de Gates. "J’ai même reçu un message de sympathie de George Soros [le financier et milliardaire américain], donc cela doit devenir sérieux", a-t-il commenté. Pas faux. Tout le monde, désormais, le prend au sérieux. Pas seulement parce qu’il est richissime, lui qui possède encore plus de 100 millions d’actions Microsoft, pour une valeur de 16 milliards de dollars (sa fortune totale dépasse 100 milliards). Pas non plus simplement du fait de sa fondation, dotée d’une cinquantaine de milliards et qui a déjà annoncé qu’elle injectait 250 millions dans la "guerre" contre le coronavirus. Et pas même seulement à cause de la prescience de Gates, qui avait alerté le monde dès 2015 sur la menace d’une pan­démie ressemblant comme deux gouttes d’eux à celle du Covid-19. Soudain promu "Nostradamus du virus", on le voit depuis deux mois sur tous les plateaux de télévision, informant l’Amérique sur les dernières avancées scientifiques et distillant ses conseils.

Non, il y a davantage dans sa célébrité et la stupéfiante haine dont il fait l’objet chez certains : Gates est tout simplement devenu l’anti-Trump parfait. C’est un rôle de circonstance, presque une erreur de casting : Gates a toujours gardé ses distances avec la politique, il a donné de l’argent (un peu) aux deux partis et fréquenté les présidents de tout bord. Même quand il a été poursuivi en justice par l’administration Clinton dans les années 1990 pour violation de la loi antitrust, il n’a jamais attaqué celle-ci sur le plan politique. Il juge certes que les milliardaires comme lui devraient être plus imposés, mais affiche souvent des opinions sur l’éducation ou la philanthropie, par exemple qui déplaisent à la gauche du parti démocrate. Et son parcours de self-made milliardaire séduit de nombreux électeurs républicains.

Seulement voilà, Bill Gates et son épouse Melinda ont trois défauts : ils croient à la science, prêchent sans complexe les vertus du multilatéralisme et sont des mondialistes convaincus. Trois qualités, ou défauts, qui ne pouvaient que les mettre en travers du locataire de la Maison-Blanche. Tout avait mal commencé, en 2018, quand une vidéo interne à la fondation avait fuité, dans laquelle Bill Gates faisait rire son public en racontant une conversation avec Donald Trump : "Il voulait savoir s’il y avait une différence entre le HIV [virus du sida] et le HPV [virus du papillome humain], du coup j’ai pu lui expliquer que l’on confondait rarement les deux." Trump n’a certainement pas oublié cette humiliation. Mais c’est avec le coronavirus que le divorce est devenu flagrant. Gates est accro à la rigueur scientifique, il est plongé depuis près de vingt ans dans les détails des maladies infectieuses. L’amateurisme de Trump, sur l’hydroxychloroquine et tant d’autres sujets, l’a donc tout naturellement hérissé.

Deuxième donateur de l’OMS

Les choses se sont aggravées avec le deuxième sujet, le multilatéralisme, quand Trump a annoncé qu’il coupait les vivres à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont la fondation Gates est le deuxième contributeur après les Etats-Unis. Le fondateur de Microsoft a alors décoché un tweet indigné : "C’est aussi dangereux que cela en a l’air."  Plus tard, pour expliquer que l’OMS a des torts mais que la réaction de Trump est absurde, il aura cette analogie : "Il y a un gros incendie. Les pompiers arrivent avec 20 minutes de retard. C’est comme si on disait : virons tous les pompiers !" Les Gates énervent encore plus Trump quand ils soutiennent activement l’Europe, en l’occurrence Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, qui vient de lancer une collecte de fonds mondiale pour la recherche contre le virus. Melinda Gates : "Ce sont les leaders européens, très honnêtement, qui comprennent que nous avons besoin d’une coopération internationale."

Entre le camp des pro-science les Gates, alliés à des gens comme Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des maladies infectieuses des Etats-Unis et celui des pro-Trump, qui dénoncent les "experts entre guillemets", la guerre n’est plus larvée.

mardi 27 août 2019

Facebook admet à son tour avoir écouté les conversations de ses utilisateurs


Tech Media News ©
Comme Amazon, Apple, Microsoft et Google, la firme de Menlo Park a reconnu que certaines conversations avaient fait l'objet d'une écoute humaine pour mieux calibrer ses publicités. Facebook, qui a longtemps nié s'adonner à de telles pratiques, dit avoir cessé les écoutes depuis une semaine.

Un aveu consécutif aux révélations de Bloomberg, selon lesquelles la firme a payé des centaines de contractuels pour retranscrire des enregistrements audio envoyés sur son application Messenger.
"Tout comme Apple ou Google, nous avons suspendu l'écoute des enregistrements sonores par des humains il y a plus d'une semaine", explique Facebook dans un communiqué transmis à l'agence financière. Depuis 2015, la firme employait des sous-traitants, dont l'entreprise TaskUs, pour vérifier que son intelligence artificielle interprétait correctement les messages audio envoyés sur Messenger.
Les extraits sonores transmis à ces prestataires étaient anonymisés et ces derniers ne savaient pas ce que Facebook faisait de leurs retranscriptions, précise Bloomberg.
Celles-ci peuvent servir, grâce à l'identification de mots-clefs, à affiner le ciblage publicitaire, voire à calibrer le fil d'actualités de l'utilisateur en fonction de ses centres d'intérêt, comme  le soutenait en 2016 un reportage diffusé sur une chaîne locale américaine.
Des conditions d'utilisation floues
"Nous montrons des publicités basées sur les centres d'intérêt des gens et autres informations contenues sur leur profil et pas sur ce qu'ils disent à voix haute", avait alors démenti Facebook. Une position également défendue par Mark Zuckerberg, deux ans plus tard devant le Congrès : "Vous parlez d'une théorie du complot qui circule affirmant que nous écoutons ce qui se passe dans votre micro et que nous l'utilisons pour de la pub, avait répondu le jeune milliardaire à une question du sénateur Gary PetersNous ne faisons pas ça."
La firme de Menlo Park avait plus tard précisé n'accéder au micro que si l'utilisateur a autorisé l'application à le faire. Une autorisation fournie par un tour de passe-passe : les conditions d'utilisation du réseau social, révisées en 2018, indiquent que Facebook collectera "les contenus, les communications et les autres informations que vous produisez"  dans "les messages ou toute autre communication avec autrui".  Sans mentionner explicitement d'enregistrement audio.
L'accès de prestataires aux conversations audio n'est, de même, pas strictement consigné. La firme explique seulement que des "fournisseurs et des prestataires de services qui soutiennent notre activité"  peuvent avoir accès à certaines informations "en analysant la façon dont nos produits sont utilisés".
Le patron de la FTC n'exclut pas le démantèlement
Les révélations sur les écoutes des conversations vocales mettent de nouveau en lumière le rapport difficile que peuvent entretenir les géants du numérique avec la protection de la vie privée de leurs utilisateurs. Même Apple, qui se veut le bon élève , a reconnu conduire un programme similaire.
Le groupe de Cupertino et Google ont, depuis, cessé leurs pratiques , tandis qu'Amazon a mis en place une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de son assistant vocal Alexa de refuser la transmission d'enregistrements vocaux vers des prestataires.
Les révélations de Bloomberg ne tombent pas au meilleur moment pour Facebook, qui vient de s'acquitter d'une  amende de 5 milliards de dollars infligée par la Federal Trade Commission (FTC) pour avoir violé ses engagements auprès de ses utilisateurs en matière de protection de leur vie privée.
Le régulateur américain du commerce conduit parallèlement  une autre enquête pour déterminer si les multiples acquisitions de la firme n'ont pas constitué une entrave à la concurrence. Dans un entretien publié mardi par  Bloomberg , son patron, Joe Simons, s'est dit prêt à dénouer certaines opérations si cela devait s'avérer nécessaire au rétablissement d'une compétition juste entre acteurs du numérique.

vendredi 10 août 2018

Il y a 20 ans, Jeff Bezos a dit de toujours poser ces trois questions pour déterminer le candidat idéal à embaucher


Tech Media News
Jeff Bezos et Amazon sont connus pour beaucoup de choses. Mais alors qu'Amazon est indéniablement une entreprise technologique, l'entreprise comme toutes les entreprises a été créée par des personnes.
Et c'est pourquoi, dans sa lettre aux actionnaires de 1998, M. Bezos a déclaré: "Mettre la barre très haut dans notre approche du recrutement a été et continuera d'être l'élément le plus important du processus d'Amazon.com".
Il a ensuite énuméré trois questions simples que tous les employés d'Amazon devraient se poser avant de prendre une décision d'embauche.

1. Allez-vous admirer cette personne?

"Si vous pensez aux personnes que vous avez admirées dans votre vie", a écrit Bezos, "ce sont probablement des personnes avec lesquelles vous avez pu apprendre ou dont vous avez pris exemple. Pour moi, j'ai toujours essayé de travailler uniquement avec des gens que j'admire, et j'encourage les gens d'ici à être aussi exigeants. La vie est vraiment trop courte pour faire autrement".

Nous travaillons tous pour un chèque de paie, sinon nous ferions du bénévolat. Mais nous voulons  travailler pour plus qu’un chèque de paie: travailler avec et pour des personnes que nous respectons et admirons, avec et pour les personnes qui nous respectent et nous admirent.

Ce sentiment de connexion nous permet de ressentir une part de plus grande, de ressentir ce sens du travail d’équipe et de cet esprit de corps qui transforme un groupe de personnes en une véritable équipe.
Se sentir fidèle à son objectif commence par savoir ce qui doit être considéré et, plus important, pourquoi se soucier de lui.
Et les soins commencent par le respect et le respect des personnes avec lesquelles vous travaillez.

2. Cette personne augmentera-t-elle le niveau moyen d'efficacité du groupe auquel elle appartient?

"Nous voulons combattre l'entropie", a écrit Bezos. "Le barreau doit continuellement monter. Je demande aux gens de visualiser la société dans 5 ans. À ce moment-là, chacun de nous devrait regarder autour de lui et dire: Les standards sont si élevés maintenant, mon garçon, je suis content est arrivé quand je l'ai fait!".

Oubliez le fait de trouver un employé stéréotypé. Si vous ne pouviez choisir qu'un seul attribut, que choisiriez-vous comme compétence ou qualité la plus importante dont un bon employé a besoin pour réussir dans ce poste?
Peut-être que c'est l'attitude ou compétences interpersonnelles ou travail d'équipe ou peut-être est-ce un ensemble de compétences spécifique. 
Quoi qu'il en soit, cet attribut est ce que l'employé que vous choisissez doit  posséder. La formation peut combler les lacunes, mais c'est le seul attribut dont vous avez vraiment besoin.
Engagez la personne qui excelle vraiment dans le domaine dont vous avez le plus besoin.

3. Dans quelle dimension cette personne pourrait-elle être une superstar?

"De nombreuses personnes ont des compétences, des intérêts et des perspectives uniques qui enrichissent l'environnement de travail pour nous tous" , a écrit M. Bezos. "C’est souvent quelque chose qui n’est même pas lié à leur travail. Une personne ici est une championne nationale d’orthographe (1978, je crois). Je pense que cela ne l’aide pas dans son travail quotidien, mais ça rend le travail plus amusant si vous pouvez occasionnellement la prendre dans le couloir avec un défi rapide: Onomatopée!".

Les meilleurs employés sont souvent un peu différents: un peu excentrique, parfois irrévérencieux, voire ravi d’être inhabituel. Ils semblent un peu bizarres, mais de manière vraiment réussie. Des personnalités inhabituelles font bouger les choses, rendent le travail encore plus amusant et transforment un groupe de femmes sans vanille en une équipe au flair et à la saveur.

Les personnes qui n'ont pas peur d'être différentes étirent naturellement les limites et défient le statut quo, et elles proposent souvent les meilleures idées.
C'est pourquoi Amazon est devenue la société et c'est ainsi que votre entreprise peut devenir l'entreprise que vous souhaitez qu'elle soit.

lundi 30 juillet 2018

Amazon travaille sur un nouveau smartphone

Tech Media News
La rumeur était en train de prendre feu. Lors d'une conférence de presse donnée ce week-end, une directrice d'Amazon avait déclaré avoir vu le prototype d'un nouveau Smartphone de la firme de Jeff Bezos. Mais depuis, l'information a été clarifiée...

Depuis l'échec du Fire Phone, qui s'était transformé en cendres à peine un an après sa commercialisation débutée en 2014, beaucoup sont naturellement curieux de voir quand Amazon s'attaquera de nouveau au marché des smartphones. Cela aurait pu être pour bientôt. Ce samedi 28 juillet, la directrice d'Amazon Studios, Jen Salke, a mis le feu aux poudres lors d'une conférence de presse de la Television Critics Association. La dirigeante a fait une déclaration qui a depuis été corrigée.

Un téléphone prototype pour Jen Salke

Alors qu'elle était questionnée sur la possibilité d'une meilleure interface d'Amazon Prime, Jen Salke a précisé avoir vu dans son bureau "un prototype de téléphone qui m'a montré l'interface sur laquelle"  Amazon travaille. Elle est même allée plus loin en affirmant que le prototype était en cours de développement, et que celui-ci, "beaucoup plus intuitif" serait prochainement opérationnel.

Mais dans sa déclaration à la presse, la reine du divertissement semble s'être légèrement emportée, et ne pas avoir réfléchi au poids des mots employés.

En effet, un porte-parole Amazon a été contraint d'éteindre l'incendie. Celui-ci a expliqué à The Wrap qu'elle ne faisait en réalité référence qu'à une  "interface utilisateur prototype pour l'application Prime Video" , et non à un prototype de mobile, vous l'aurez compris.

Pour le futur Smartphone Amazon, il faudra donc repasser. C'est ce qu'on appelle un coup d'épée dans l'eau.

vendredi 27 juillet 2018

Les 100 PDG de pointe dans le marketing, les médias, le branding et la technologie


Les plus grands décideurs de l'année
L'édition de cette année de The Power List, ce quatrième classement annuel des meilleurs joueurs dans les domaines de la publicité, du marketing, des médias et de la technologie, voit le retour d'Amazon Jeff Bezos en première place pour la deuxième année consécutive. Il a devancé Larry Page d'Alphabet (n ° 2) et Mark Zuckerberg de Facebook (n ° 3) - bien que les trois continuent à nous conduire tête baissée dans le futur. Il convient également de noter que, pour la première fois, aucun chef de société ne figure parmi les 10 premiers, tandis que les honchos dans les cabinets de conseil, les sociétés de CRM, les fournisseurs de cloud et les entreprises de jeux vidéo sont bien sortis.
Pour formuler la liste, les éditeurs ont considéré de nombreux critères. Ceux-ci comprenaient la valeur de l'entreprise, le chiffre d'affaires et la croissance, la performance du marché, la notoriété des consommateurs, la réputation parmi les concurrents, les accolades, le buzz médiatique et la quantité de nouvelles que chaque acteur contribue au cycle de contenu. Comme toujours, les dirigeants moins connus et les chefs de division partagent l'espace avec les PDG des agences et des médias, les chefs de marque et les titans high-tech. C'est un mélange éclectique, conçu pour refléter les courants dynamiques, complexes et interconnectés qui propulsent l'univers Adweek. 
Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News

Tech Media News




Tech Media News


Tech Media News


Tech Media News


Tech Media News


Tech Media News


Tech Media News


Tech Media News


Tech Media News



Tech Media News



Tech Media News

dimanche 26 novembre 2017

La fortune de Jeff Bezos atteint la barre des 100 milliards de dollars, grâce au Black Friday

Tech Media News
La fortune personnelle de Jeff Bezos n’en finit plus d’atteindre des sommets. Après être devenu la personne la plus riche du monde en octobre dernier, détrônant au passage Bill Gates, le patron d’Amazon vient de franchir un nouveau cap. Et pour cause, sa fortune personnelle s’élève désormais à 100,3 milliards de dollars, selon l’indicateur Bloomberg Billionaires Index. Depuis le début de l’année, la fortune de Jeff Bezos a ainsi grimpé de 32,6 milliards de dollars, soit la plus forte progression au sein du classement quotidien des 500 personnes les plus riches du monde de Bloomberg.
Pour réaliser une telle performance, Jeff Bezos a bénéficié de l’engouement suscité par le Black Friday. Selon les données d’Adobe Analytics, les achats en ligne lors de cette journée de surconsommation sont en hausse de 18,4% cette année par rapport à 2016. De quoi aiguiser l’appétit des investisseurs, dont la confiance placée en Amazon ne fait que se renforcer au fil des mois. L’action de la Marketplace américaine a grimpé de 52% en un an et de 386% en l’espace de cinq ans. Résultat, grâce à cette envolée hors normes, Jeff Bezos est aujourd’hui le premier homme à voir sa fortune personnelle passer le cap symbolique des 100 milliards de dollars depuis Bill Gates en 1999.  

vendredi 6 octobre 2017

Amazon lance son propre service de livraison

Tech Media News

Amazon veut exercer un contrôle total sur le processus des commandes de ses utilisateurs. Pour cela, la marketplace américaine teste actuellement un nouveau service de livraison, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Baptisé "Seller Flex", le service a été déployé en Inde il y a deux ans. Depuis cette année, il est progressivement mis en place dans les États de la côte ouest des États-Unis. D’après Bloomberg, un déploiement plus large sur le sol américain est prévu en 2018.
Ce nouveau service supervisera la collecte des colis dans les entrepôts de marchants tiers vendant des marchandises sur la plateforme américaine et leur livraison au domicile des clients d’Amazon. Jusqu’à maintenant, cette activité était assurée par les transporteurs UPS et FedEx. Pour autant, le lancement du propre service de livraison d’Amazon ne signifie pas pour autant que la firme de Jeff Bezos s’apprête à abandonner tout de suite sa collaboration avec UPS et FedEx pour réaliser ses livraisons.

Un réseau de logistique complet en préparation ?

En effet, "Seller Flex" doit permettre avant tout à Amazon d’avoir un meilleur contrôle sur sa chaîne logistique. De cette manière, la marketplace pourrait optimiser son processus de gestion des stocks en fournissant davantage de renseignements sur certaines parties de sa chaîne d’approvisionnement qui étaient auparavant opaques dans la mesure où celles-ci n’étaient pas sous contrôle direct d’Amazon. En outre, ce nouveau service pourrait également donner à la firme américaine la possibilité de réduire ses délais de livraison, notamment pour ses clients Prime, et d’assurer l’intégralité de ses livraisons lors de périodes critiques (Noël, Black Friday…).
Pour l’heure, il s’agirait pour Amazon de compléter les capacités d’UPS et de FedEx, mais à terme, la marketplace américaine pourrait disposer de son propre réseau de logistique complet. Selon Citigroup, Amazon pourrait même économiser plus d’un milliard de dollars par an en se passant des services d’UPS et de FedEx. Le groupe américain dispose d’ores et déjà de sa propre flotte d’avions cargo, baptisée "Prime Air". En début d’année, Amazon avait aussi annoncé la construction de son propre hub de fret aérien, qui sera situé à l’aéroport international de Cincinnati-Nothern Kentucky, dans l’est des États-Unis. Dans le cadre de la création de ce hub, Amazon entend créer plus de 2 000 emplois.

mercredi 20 septembre 2017

Amazon va lancer des lunettes connectées avec Alexa

Tech Media News

Amazon veut faire d’Alexa un produit phare sur le marché des assistants intelligents. La marketplace américaine travaille ainsi sur une paire de "lunettes intelligentes", selon une information rapportée par le "Financial Times". L’appareil, conçu pour ressembler à une paire de lunettes au design classique, sera équipé d’Alexa, l’assistant vocal intelligent d’Amazon. Toutefois, ces lunettes devraient pas être dotées d’un écran, à l’image des Google Glass, lancées en grande pompe par la filiale d’Alphabet en 2012 avant qu’elle ne revoie ces ambitions à la baisse face à son faible succès auprès du grand public.
Les lunettes connectées d’Amazon intégreront un système d’ostéophonie pour assurer une conduction osseuse du son jusqu’à l’oreille. De cette manière, le son pourrait parvenir jusqu’à l’oreille interne de l’utilisateur en passant par les os du crâne. Ce dispositif permettrait ainsi de se passer d’un casque audio ou d’écouteurs, selon le Financial Times.

Microsoft, allié de poids d’Amazon

Le développement de lunettes connectées avec Alexa confirme les ambitions d’Amazon pour imposer son assistant vocal sur le marché. Cette semaine, la firme américaine a d’ailleurs annoncé que la nouvelle version de sa tablette Fire HD 10 serait équipée d’Alexa. Pour l’heure, l’assistant intelligent d’Amazon s’est surtout fait remarquer en étant intégré à l’enceinte intelligente Echo, pour laquelle la marketplace de Jeff Bezos nourrit de fortes ambitions dans la maison connectée. Selon le cabinet Consumer Intelligence Research Partners, Amazon détient 76% des parts du marché américain des enceintes connectées. D’après l’organisme, Amazon a vendu 15 millions d’exemplaires de son enceinte intelligente depuis sa commercialisation en 2015.
Signe de l’intérêt croissant d’Amazon pour son assistant vocal et son enceinte connectée, le mastodonte américain s’est allié avec Microsoft en août pour rendre interopérables leurs systèmes respectifs, Alexa et Cortana. Ce mouvement d’importance permet à Microsoft et Amazon de se positionner ensemble face à Google Assistant et Siri d’Apple, dont les écosystèmes Android et iOS bénéficient chacun d’une couverture et une puissance de feu considérables, puisque ces derniers exploitent plus de 99% des smartphones vendus en 2016.

jeudi 27 juillet 2017

Jeff Bezos détrône Bill Gates, en dépassant la barre des 90 milliards de dollars

Tech Media News

Fini le temps où on disait qu’on échangerait notre vie avec celle de Bill Gates pour être l’homme le plus riche au monde. Le fondateur d’Amazon Jeff Bezos s’est emparé jeudi de son trône avec une fortune de plus de 90 milliards de dollars.
Sa fortune s'élèverait à 90,6 milliards de dollars, selon un calcul actualisé en temps réel par Forbes. La lutte reste donc serrée entre lui et Bill Gates qui possède des actifs de 90 milliards de dollars. Il y a donc «seulement» 500 millions de dollars environ qui séparent les deux.
La hausse de la valeur en Bourse d’Amazon lui a permis de surpasser l’ex-PDG de Microsoft, d'après le site du magazine américain Forbes.
L’essentiel de la fortune de M. Bezos vient d'ailleurs de sa participation au capital d’Amazon. Selon le dernier document transmis au gendarme américain des marchés, la SEC, il possédait 80,89 millions de titres, soit 17% du capital.
Une hausse qui rapporte
Depuis la publication du classement annuel des personnes les plus riches du monde par Forbes, le 20 mars, l'action d'Amazon a progressé de plus de 24% en Bourse, ce qui équivaut à un gain de 17 milliards de dollars environ pour Jeff Bezos. Ce gain reste virtuel pour l’entrepreneur de 53 ans, considérant qu’il n'a pas vendu ses titres.
Même si Bezos est maintenant considéré comme l'homme le plus riche au monde, c'est Bill Gates qui est arrivé en tête du dernier classement publié fin mars pour la quatrième année d'affilée et la 18e fois ces 22 dernières années. Le magnat mexicain Carlos Slim l'avait temporairement privé de ce titre durant quatre années d'affilée de 2010 à 2013.
Forbes a amorcé ce classement des milliardaires de la planète en 1987. Jeff Bezos est devenu la septième personne à hériter du titre du plus riche au monde. C’est du même coup le troisième Américain à obtenir ce statut, après Bill Gates et le PDG de Berkshire Hathaway, Warren Buffett.
Bezos ne se serait par contre jamais approché de la plus haute marche du podium si Bill Gates n’avait pas donné autant d’argent à des œuvres caritatives. En date de la fin de l’année 2016, Gates avait fait don de près de 33 milliards de dollars.