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mercredi 11 septembre 2019

En Inde, une femme de 74 ans a donné naissance à des jumelles

Tech Media News ©
C'est un record mondial. En Inde, une femme de 74 ans a donné naissance à des jumelles grâce à une fécondation in vitro. L'ovule provient d'une donneuse et le sperme de son époux âgé de 82 ans. "Dès la première tentative, elle était enceinte, c'était vraiment incroyable. À partir de ce moment-là, nous avons formé plusieurs équipes médicales", explique le chirurgien, Dr Sumasankar. Cette Indienne a toujours voulu être mère sans jamais y parvenir. Stigmatisée par sa communauté, elle était considérée comme la femme sans enfant.

Le précédent record était détenu par une femme indienne de 70 ans qui avait accouché en 2016. La même année, en Italie, une mère de 61 ans a donné naissance à un garçon après un traitement hormonal. Ce pourrait être, à l'heure actuelle, la grossesse la plus tardive en Europe.

lundi 18 décembre 2017

A 31 ans, il devient le plus jeune dirigeant au monde

Tech Media News
Peu de gens l'imaginaient surnager lorsqu'il est entré au gouvernement à 24 ans. Trop jeune, trop inexpérimenté. Nouveau chancelier autrichien et plus jeune dirigeant au monde, à 31 ans, Sebastian Kurz suscite désormais d'immenses attentes.
Le "Wunderwuzzi" (enfant prodige) de la politique autrichienne a été investi ce lundi à la tête d'une coalition gouvernementale formée par son parti chrétien-démocrate (ÖVP) avec la formation d'extrême droite FPÖ.
"En premier lieu, nous voulons améliorer la sécurité dans notre pays, y compris en combattant l'immigration illégale", a rappelé vendredi celui qui a notablement durci la ligne de son parti sur la question migratoire.
A bout de souffle après dix années passées en tant que partenaire minoritaire de la coalition de la gauche, l'ÖVP, pilier de la politique autrichienne depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, s'était offert au printemps à ce grand jeune homme au visage d'adolescent et à la popularité insolente.
Cheveux coiffés en arrière et le ton toujours posé, M. Kurz a mis fin dans la foulée à la coalition formée avec les sociaux-démocrates du chancelier Christian Kern, provoquant les législatives du 15 octobre qu'il a remportées.
La "Kurzmania" s'est illustrée tout au long de la campagne par la ferveur entourant ses meetings et les longues séances de selfies avec des militants de tous âges. Les uns ont salué sa façon "captivante d'aborder les choses", les autres "son calme et sa discipline".
Difficile à cerner
A une Autriche prospère mais insécurisée par la crise migratoire, le jeune dirigeant à la communication savamment orchestrée a surtout offert un discours de fermeté sur l'immigration combiné à une image de modernité, réussissant à incarner le renouveau alors qu'il a été membre de la coalition sortante pendant six ans.
Pendant la campagne des législatives, le patron du FPÖ Heinz-Christian Strache, qui va devenir vice-chancelier, l'a accusé de "plagier" son programme. Mais les jalons étaient posés pour nouer après les élections l'alliance entre ces deux hommes que dix-sept ans séparent.
Né le 2 août 1986 à Vienne d'un père technicien et d'une mère enseignante, Sebastian Kurz a déjà un long parcours politique.
Ancien patron de la puissante organisation de jeunesse de l'ÖVP, il est nommé secrétaire d'Etat à 24 ans, avant même d'avoir achevé son cursus de droit. Depuis 2013, il était le plus jeune ministre des Affaires étrangères d'Europe.
Considéré avec scepticisme à ses débuts, il s'est forgé une stature d'homme d'Etat en côtoyant ses grands homologues internationaux, notamment au cours des négociations sur le nucléaire iranien à Vienne en 2015. Loin de ses faux-pas de débutant, comme lorsqu'il distribuait des préservatifs noirs (l'ancienne couleur de l'ÖVP) pour vanter le côté "excitant" du parti.
Il est, à l'automne 2015, un des premiers ténors européens à critiquer la politique d'accueil de la chancelière allemande Angela Merkel. Il vilipende également la Turquie et se targue d'être l'un des principaux artisans de la fermeture de la route des Balkans aux migrants quelques mois plus tard.
Ses fonctions régaliennes lui permettent aussi d'éviter de mettre les mains dans le cambouis de la gouvernance quotidienne, selon ses détracteurs. Une personnalité "difficile à cerner", selon l'hebdomadaire Profil.
Le précédent Haider
Surfant sur des sondages plus que flatteurs, il prend la tête de l'ÖVP en mai. Et refaçonne entièrement à sa main cette formation affaiblie, lui imposant une nouvelle couleur (le turquoise pâle) et l'appellation "Liste Kurz".
L'avènement de celui qu'une presse partagée entre admiration et ironie a qualifié de "Messie" ou de "Kaiser" n'est pas sans rappeler celui de Jörg Haider, le flamboyant leader d'extrême droite mort dans un accident de voiture en 2008.
Arrivé à la tête d'un FPÖ moribond, celui-ci en avait fait le deuxième parti du pays, lui permettant d'intégrer un gouvernement conservateur en 2000, tollé européen à la clé.
Si le politologue français Patrick Moreau n'hésite pas à qualifier le jeune dirigeant de "Haider light", M. Kurz n'en reste pas moins un partisan affiché du maintien de l'Autriche dans l'UE et n'a jamais été impliqué dans aucun dérapage raciste. 
Il s'est par ailleurs porté garant du fait que son gouvernement conservera "une forte orientation européenne", tout comme pour davantage de subsidiarité.
Tech Media News

mardi 12 décembre 2017

Le seul Africain dans le top 50 des personnes les plus influentes au monde en 2017

Tech Media News

Comme chaque année, l’agence Bloomberg établit une liste des 50 icônes les plus influentes au monde selon leur engagement ainsi que leur capacité à innover pour le bien de l’humanité. Un seul Africain figure sur la liste de ce classement. Mais qui est-ce ?


Tech Media News
Vous l'avez certainement déjà deviné. Il s'agit incontestablement du milliardaire nigérian Aliko Dangote, l'homme qui valait, selon le magazine Forbes en février, 12,5 milliards de dollars. Mais ce n'est pas uniquement à cause de sa grosse fortune que le milliardaire est le seul africain à figurer dans le top 50 de l'agence Bloomberg. Car le classement n'honore pas que les plus riches de la planète. Il faut certes bien réussir sa vie mais également contribuer pour le bien de l'humanité. Dès lors, l'homme qui a pris l'engagement d'augmenter la capacité de production alimentaire de son pays, le Nigeria, entre autres "bonnes actions", semble remplir ce critère.
"Ce qui différencie le Bloomberg 50 des autres listes, c'est que chaque personne choisie a démontré des changements mesurables au cours de la dernière année",a déclaré Megan Murphy, Rédactrice de Bloomberg Businessweek.

Un sixième sens pour les affaires?

Surnommé "le milliardaire tranquille" pour son mode de vie relativement simple, Dangote, qui a fait fortune dans l'industrie du ciment, se tourne vers d'autres secteurs d'avenir : la production laitière et sucrière, notamment. Il a dépensé 800 millions de dollars pour acheter 50 000 bovins dans l'espoir de produire 500 millions de litres de lait par an d'ici 2019. Le roi du ciment est également en train de terminer une raffinerie de 650 000 barils par jour près de Lagos, l'une des plus grandes au monde.
N'a-t-il pas créé en août dernier la première banque africaine entièrement digitale pour permettre aux personnes vivant dans les zones rurales de pouvoir recevoir leurs salaires et transférer de l'argent plus rapidement ? C'est que l'entrepreneur a un grand appétit et semble posséder un sixième sens pour les affaires. Il ne cesse de multiplier les projets pour diversifier davantage son empire qui s'étend déjà du ciment au pétrole, en passant par les pâtes alimentaires, la farine et les télécoms. Et pour le magnat, chaque jour est un nouveau défi. En effet, le Tycoon nigérian qui fait déjà des affaires dans plus de dix pays africains, veut se lancer dans d'autres marchés, notamment, les marchés européen et américain. 


Le continent africain semble très petit pour Aliko Dangote qui veut investir entre 20 et 50 milliards de dollars aux Etats-Unis et en Europe, d'ici 2025, essentiellement dans les secteurs des énergies renouvelables et de la pétrochimie. Mais son plus grand rêve reste et demeure l'achat du club de football anglais, Arsenal, par ailleurs son équipe de football préférée.

lundi 4 décembre 2017

Facebook ouvre de nouveaux bureaux à Londres et renforce ses effectifs

Tech Media News

Bonne nouvelle pour la Grande-Bretagne. Alors qu'ils se préparent à quitter l’Union Européenne le 29 mars 2019, le Royaume-Uni reste malgré tout le territoire de prédilection de Facebook en Europe. En effet, la firme américaine a ouvert ce lundi matin de nouveaux bureaux à Londres pour faire de la capitale britannique son plus important centre d’ingénierie en dehors des États-Unis.
Le nouveau site, situé dans le centre de Londres à proximité d’Oxford Street, accueillera des ingénieurs, des développeurs, ainsi que des équipes marketing et commerciales. Conçu par l’architecte Frank Gehry (Guggenheim à Bilbao, Maison dansante à Prague, Fondation Louis-Vuitton à Paris…), le bâtiment est étalé sur sept étages et 23 000 mètres carrés. Il abritera notamment un incubateur interne de start-up, baptisé "LDN_LAB".

2 300 employés au Royaume-Uni d’ici fin 2018

Preuve supplémentaire de sa confiance au Royaume-Uni, Facebook a également annoncé la création de 800 emplois à Londres pour agrandir son siège social sur le territoire britannique. Les nouveaux collateurs seront principalement affectés à des postes d’ingénierie. Prévue pour 2018, cette phase recrutement portera à 2 300 employés les effectifs de Facebook en Grande-Bretagne d’ici la fin de l’année prochaine. "L’écosystème entrepreneurial dynamique du Royaume-Uni et sa réputation internationale d’excellence en ingénierie en font l’un des meilleurs endroits au monde pour bâtir une entreprise de technologie", a expliqué Nicola Mendelsohn, vice-présidente de Facebook pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) pour justifier la stratégie du réseau social au Royaume-Uni.
Les ambitions de Facebook outre-Manche sont une bouffée d’oxygène pour le gouvernement britannique qui s’est d’ores et déjà mis en ordre de bataille pour éviter la fuite des talents et des géants du numérique présents sur son territoire. En novembre, le Royaume-Uni a ainsi dévoilé un plan de 80 millions de dollars pour retenir les entrepreneurs sur son territoire. De plus, le gouvernement britannique a annoncé le doublement du nombre de visas délivrés aux travailleurs hautement qualifiés. Le plafond de ces visas spéciaux est désormais fixé à 2 000, contre 1 000 auparavant. En parallèle, Facebook, Snap et Google ont prévoient d’augmenter leurs effectifs au Royaume-Uni. L’an passé, la filiale d’Alphabet a même annoncé la constriction de nouveaux bureaux à Londres qui accueilleront plus de 7 000 employés. De quoi permettre au Royaume-Uni d’aborder un peu plus sereinement le Brexit.

mercredi 20 septembre 2017

Google et l’audiovisuel français s’allient pour lutter contre le piratage de vidéos sur YouTube


Tech Media News

Si Google entretient une relation glaciale avec Bercy, le ton est en revanche nettement plus chaleureux avec le Ministère de la Culture. Et pour cause, la filiale d’Alphabet vient de signer un accord inédit avec les représentants de l’audiovisuel français pour lutter ensemble contre le piratage. L’alliance conclue au Ministère de la Culture avec l’Association française de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle (ALPA), sous l’égide du Centre National du Cinéma (CNC), doit permettre de bloquer plus rapidement les contenus illicites sur YouTube, propriété de Google depuis octobre 2006.
Dans le cadre de l’accord, Google mettra désormais à disposition de l’ALPA son outil d’identification et de gestion des droits, baptisé "Content ID". Celui-ci permettra ainsi de centraliser l’ensemble des demandes de propriétaires lésés par des vidéos piratées pour les bloquer dans les plus brefs délais. "Nous ne souhaitons pas que les fraudeurs utilisent nos plateformes au détriment des créateurs", a déclaré Carlo d’Asaro Biondo, responsable des partenariats pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Google. Par ailleurs, Google fournira un soutien financier à l’ALPA ainsi qu’un accompagnement des ayants droit au travers de formations.

Un nouveau "plan d’action contre le piratage"

Cette alliance inédite est la première étape d’un "plan d’action contre le piratage", selon Françoise Nyssen, la Ministre de la Culture. L’application de ce dispositif vise à lutter contre les sites "contrefaisants", à promouvoir l’offre légale et à "inculquer le respect du droit d’auteur", a expliqué la ministre. Le chantier est immense pour le gouvernement dans la mesure où 13 millions d’internautes se sont livrés au piratage en France l’an passé, selon une étude du cabinet EY. Le piratage aurait ainsi généré un manque à gagner de 1,35 milliard d’euros dans l’Hexagone.
Pour lutter contre le piratage, le gouvernement s’appuie également sur la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet (Hadopi). Cependant, l’organisme est vivement critiqué pour son manque d’efficacité depuis son instauration en 2009. La Hadopi devait même dans un premier temps disparaître en 2022. Les députés avaient en effet acté la mort de l’institution en avril 2016. Cependant, le gouvernement a finalement sauvé l’autorité indépendante en déposant un amendement, adopté par la commission des lois du Sénat, en mai 2016. Dans son rapport d’activité, publié en janvier, la Hadopi indiquait 122 millions de saisines, réalisées depuis octobre 2010, et 7,58 millions de mails d’avertissement envoyés. Au total, 201 poursuites judiciaires ont été engagées pour 72 condamnations.