Affichage des articles dont le libellé est milliardaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est milliardaire. Afficher tous les articles

jeudi 21 mai 2020

Il devient le deuxième rappeur milliardaire de l’histoire après Jay-Z

Tech Media News ©


Il entre dans la légende financière : car il est désormais le deuxième rappeur de l'histoire après Jay-Z à être milliardaire. Et oui à 42 ans,  Yeezy est officiellement milliardaire selon le magazine économique Forbes. Sa fortune est estimée maintenant à 1,3 milliard de dollars, des revenus principalement générés par sa marque Yeezy.

D'ailleurs pour ceux qui se demandaient combien lui rapporte sa gamme Yeezy : le New York Times a réalisé une étude sur Adidas et a révélé le pourcentage touché par Kanye West pour ses Yeezy. Il toucherait 5% des ventes sur ses baskets.  Yeezy a opéré 1.3 milliard de dollars cette année soit 65 millions de dollars empochés par monsieur West.
Kanye West, qui était déjà 4ème dans le top 5 des rappeurs les plus riches de 2019, revendique depuis des années son statut de milliardaire et il s'est même fâché avec le magazine à de nombreuses reprises avec Forbes pour ne pas l'avoir inclus dans son célèbre classement. 
C'est maintenant chose faite :

lundi 18 mai 2020

Bill Gates devient la bête noire de Donald Trump

Tech Media News ©
Jusqu’à présent, le milliardaire pro-science et philanthrope américain avait préféré garder ses distances avec la politique. Mais l’amateurisme du président des Etats-Unis face à la pandémie ne lui a pas laissé le choix.

L’Antéchrist a été annoncé par la Bible : "Un homme qui prétend être Dieu, qui tentera de mettre le monde sous la coupe d’un gouvernement unique, avec un système financier unique et une religion unique." Comme chacun sait ou devrait le savoir, il est apparu sur terre et s’appelle… Bill Gates. Qui parle ainsi ? Adam Fannin, un pasteur de Floride dont la vidéo sur YouTube a déjà été vue par 2 millions de personnes. Bienvenue à Billgatesland ! Un parc d’attractions parano où les délires à propos du deuxième homme le plus riche du monde derrière Jeff Bezos  rivalisent d’imagination. A côté de l’Antéchrist, il y a aussi les élucubrations selon lesquelles le fondateur de Microsoft cherche à développer des vaccins pour "dépeupler" ou "stériliser" le monde, celles voyant dans sa promotion des antiviraux un moyen de coloniser l’Afrique, ou celles l’accusant de faire la publicité de mystérieux "tatouages numériques" pour identifier les porteurs du Covid-19 et refiler les informations aux Nations unies. Sans oublier le masque chirurgical bleu, qui serait le signal secret d’une affiliation à la Bill & Melinda Gates Foundation

Nostradamus du virus

Vaut-il mieux en rire ? Cela semble être le choix de Gates. "J’ai même reçu un message de sympathie de George Soros [le financier et milliardaire américain], donc cela doit devenir sérieux", a-t-il commenté. Pas faux. Tout le monde, désormais, le prend au sérieux. Pas seulement parce qu’il est richissime, lui qui possède encore plus de 100 millions d’actions Microsoft, pour une valeur de 16 milliards de dollars (sa fortune totale dépasse 100 milliards). Pas non plus simplement du fait de sa fondation, dotée d’une cinquantaine de milliards et qui a déjà annoncé qu’elle injectait 250 millions dans la "guerre" contre le coronavirus. Et pas même seulement à cause de la prescience de Gates, qui avait alerté le monde dès 2015 sur la menace d’une pan­démie ressemblant comme deux gouttes d’eux à celle du Covid-19. Soudain promu "Nostradamus du virus", on le voit depuis deux mois sur tous les plateaux de télévision, informant l’Amérique sur les dernières avancées scientifiques et distillant ses conseils.

Non, il y a davantage dans sa célébrité et la stupéfiante haine dont il fait l’objet chez certains : Gates est tout simplement devenu l’anti-Trump parfait. C’est un rôle de circonstance, presque une erreur de casting : Gates a toujours gardé ses distances avec la politique, il a donné de l’argent (un peu) aux deux partis et fréquenté les présidents de tout bord. Même quand il a été poursuivi en justice par l’administration Clinton dans les années 1990 pour violation de la loi antitrust, il n’a jamais attaqué celle-ci sur le plan politique. Il juge certes que les milliardaires comme lui devraient être plus imposés, mais affiche souvent des opinions sur l’éducation ou la philanthropie, par exemple qui déplaisent à la gauche du parti démocrate. Et son parcours de self-made milliardaire séduit de nombreux électeurs républicains.

Seulement voilà, Bill Gates et son épouse Melinda ont trois défauts : ils croient à la science, prêchent sans complexe les vertus du multilatéralisme et sont des mondialistes convaincus. Trois qualités, ou défauts, qui ne pouvaient que les mettre en travers du locataire de la Maison-Blanche. Tout avait mal commencé, en 2018, quand une vidéo interne à la fondation avait fuité, dans laquelle Bill Gates faisait rire son public en racontant une conversation avec Donald Trump : "Il voulait savoir s’il y avait une différence entre le HIV [virus du sida] et le HPV [virus du papillome humain], du coup j’ai pu lui expliquer que l’on confondait rarement les deux." Trump n’a certainement pas oublié cette humiliation. Mais c’est avec le coronavirus que le divorce est devenu flagrant. Gates est accro à la rigueur scientifique, il est plongé depuis près de vingt ans dans les détails des maladies infectieuses. L’amateurisme de Trump, sur l’hydroxychloroquine et tant d’autres sujets, l’a donc tout naturellement hérissé.

Deuxième donateur de l’OMS

Les choses se sont aggravées avec le deuxième sujet, le multilatéralisme, quand Trump a annoncé qu’il coupait les vivres à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont la fondation Gates est le deuxième contributeur après les Etats-Unis. Le fondateur de Microsoft a alors décoché un tweet indigné : "C’est aussi dangereux que cela en a l’air."  Plus tard, pour expliquer que l’OMS a des torts mais que la réaction de Trump est absurde, il aura cette analogie : "Il y a un gros incendie. Les pompiers arrivent avec 20 minutes de retard. C’est comme si on disait : virons tous les pompiers !" Les Gates énervent encore plus Trump quand ils soutiennent activement l’Europe, en l’occurrence Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, qui vient de lancer une collecte de fonds mondiale pour la recherche contre le virus. Melinda Gates : "Ce sont les leaders européens, très honnêtement, qui comprennent que nous avons besoin d’une coopération internationale."

Entre le camp des pro-science les Gates, alliés à des gens comme Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des maladies infectieuses des Etats-Unis et celui des pro-Trump, qui dénoncent les "experts entre guillemets", la guerre n’est plus larvée.

mercredi 15 avril 2020

Forbes 2020 : Les 10 Femmes les plus riches du onde



Cette année, 234 femmes figurent sur la liste et un visage familier revient, celui de la femme la plus riche du monde.

Avec des marchés turbulents et des périodes encore plus tumultueuses, un peu plus de la moitié des 234 femmes figurant sur la nouvelle liste Forbes des milliardaires du monde ont une fortune globalement inférieure à celle de l’année dernière. Alice Walton, cependant, a inversé cette tendance. Héritière d’une partie de la fortune de Walmart, elle est la femme la plus riche du monde cette année, alors qu’elle était la deuxième plus riche l’an dernier. Sa fortune est estimée à 54,4 milliards de dollars, soit 10 milliards de plus qu’il y a un an. Elle échange sa place avec l’héritière de L’Oréal, Françoise Bettencourt Meyers, qui est la deuxième femme la plus riche sur le classement de 2020. Forbes a utilisé les cours des actions et les taux de change du 18 mars 2020 pour calculer la fortune nette.
Parmi les femmes en tête du classement, l’héritière de BMW, Susanne Klatten, a remporté l’un des plus gros succès en fortune nette au milieu de la chute du marché boursier provoquée par le coronavirus. Les actions de BMW ont chuté de plus d’un tiers depuis janvier, ce qui a contribué à faire chuter la fortune nette de Susanne Klatten à 16,8 milliards de dollars, soit 4 milliards de moins qu’il y a un an. Aux États-Unis, la fortune de la milliardaire de Las Vegas Elaine Wynn a diminué de 33% par rapport à l’année dernière, les actions de Wynn Resorts ayant chuté de façon spectaculaire au cours des derniers mois. Mais d’autres, comme Zhong Huijuan, présidente du fabricant chinois de médicaments Hansoh Pharmaceutical, ont une fortune beaucoup plus élevée qu’il y a un an. En juin 2019, Hansoh a levé un milliard de dollars lors de son introduction en bourse à Hong Kong et les actions ont augmenté de plus de 25% depuis lors. La valeur de la fortune de Zhong Huijuan est de 14,6 milliards de dollars.
Cette année, 234 femmes sont inscrites sur la liste, contre 244 l’année dernière. En tant que groupe, les fortunes de toutes les femmes sur la liste valent 927,4 milliards de dollars. Malgré la récente instabilité économique, elles sont collectivement 29,4 milliards de dollars plus riches que l’année dernière. Sept autres femmes partagent leur fortune cette année avec leur mari, leur enfant ou leur frère ou sœur, contre neuf l’année dernière.
Dix-neuf femmes sont nouvelles sur la liste. Parmi ces nouvelles, la plus riche est Julia Koch, qui a hérité de la fortune de son mari David Koch après la mort de celui-ci en août 2019. Une autre nouvelle venue remarquable : MacKenzie Bezos, qui a hérité de sa fortune après avoir finalisé son divorce avec l’homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, l’été dernier.
Neerja Sethi, qui a cofondé avec son mari Bharat Desai la société de conseil et d’externalisation informatique Syntel, est également nouvelle sur la liste. Neerja Sethi est l’une des 67 femmes autodidactes qui ont réussi à se faire une place sur la liste de cette année, ce qui représente une légère baisse par rapport aux 68 femmes autodidactes l’année dernière. Elle est rejointe par Qian Ying, qui a cofondé avec son mari Qin Yinglin la société Muyuan Foods, inscrite sur la liste de Shenzhen. Les parts de Muyuan Foods, un éleveur et transformateur de porcs, ont presque triplé au cours de l’année dernière, portant sa valeur nette à 1,4 milliard de dollars.
Voici les 10 femmes les plus riches du monde ; leur fortune nette est en date du 18 mars 2020.

#1 : ALICE WALTON
Fortune nette : 54,4 milliards de dollars
Pays : États-Unis
Source de richesse : Walmart
Tech Media News ©

La fille unique du fondateur de Walmart, Sam Walton, récupère cette année son titre de femme la plus riche du monde, après avoir perdu cette place face à l’héritière de L’Oréal, Françoise Bettencourt Meyers, en 2019. Malgré les récentes turbulences du marché, Alice Walton a vu sa fortune augmenter de 23% depuis l’année dernière. Alice Walton, qui n’a pas de rôle chez Walmart, aide à diriger un programme de la fondation de la famille Walton qui émettra 300 millions de dollars en obligations pour aider les écoles privées sous contrat à investir et à rénover leurs installations.

#2 : FRANÇOISE BETTENCOURT MEYERS & SA FAMILLE
Fortune nette : 48,9 milliards de dollars
Pays : France
Source de richesse : L’Oréal
Tech Media News ©

La petite-fille du fondateur de L’Oréal, Eugène Schueller, est devenue l’héritière française de L’Oréal en 2017 après le décès de sa mère Liliane Bettencourt, alors la femme la plus riche du monde, à l’âge de 94 ans. La fortune de Françoise Bettencourt Meyers a diminué de 400 millions de dollars depuis la liste de l’année dernière, dans le contexte de la pandémie de coronavirus. Les actions du géant des cosmétiques ont en effet chuté de 12% au cours des deux premières semaines de mars. En mars, la société a annoncé que ses usines commenceraient à fabriquer du désinfectant pour les mains afin de répondre aux besoins des autorités sanitaires françaises et européennes.

#3 : JULIA KOCH & SA FAMILLE
Fortune nette : 38,2 milliards de dollars
Pays : États-Unis
Source de richesse : Koch Industries
Tech Media News ©
























Nouvelle sur la liste de cette année, Julia Koch a rejoint les rangs de milliardaires après qu’elle et ses trois enfants aient hérité de 42% des parts de Koch Industries de son mari, David, qui est décédé en août 2019 à l’âge de 79 ans. Originaire de l’Iowa, Julia Koch s’est installée à New York dans les années 1980 et a travaillé comme assistante du créateur de mode Adolfo.

#4 : MACKENZIE BEZOS
Fortune nette : 36 milliards de dollars
Pays : États-Unis
Source de richesse : Amazon.com
MacKenzie Bezos fait ses débuts sur la liste après avoir finalisé son divorce avec le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, en juillet 2019 ; la romancière primée a reçu un quart des parts de son ex-mari dans le géant du commerce électronique. MacKenzie Bezos a signé le Giving Pledge, promettant de donner au moins la moitié de sa fortune, en mai 2019.

#5 : JACQUELINE MARS
Fortune nette : 24,7 milliards de dollars
Pays : États-Unis
Source de richesse : Bonbons, aliments pour animaux
Jacqueline Mars et son frère, John, ont chacun hérité d’un tiers de la société de bonbons de 35 milliards de dollars (ventes) connue pour les M&M’s et les barres Milky Way. Les quatre filles de son défunt frère Forrest Jr sont propriétaires du reste de Mars, qui possède également une importante entreprise d’aliments pour animaux de compagnie et de soins vétérinaires. Jacqueline Mars a travaillé pour l’entreprise pendant près de 20 ans et a siégé au conseil d’administration jusqu’en 2016.

#6 : YANG HUIYAN & SA FAMILLE
Fortune nette : 20,3 milliards de dollars
Pays : Chine
Source de richesse : Immobilier
La jeune femme de 38 ans possède 57% des parts et siège au conseil d’administration du promoteur immobilier Country Garden, coté en bourse à Hong Kong, que son père a fondé et qu’il préside. En réponse à la pandémie de coronavirus, l’entreprise a mis en place des stations de distribution de nourriture robotisées et automatisées à Wuhan (d’où le virus est originaire) pour nourrir le personnel médical chinois.

#7 : SUSANNE KLATTEN
Fortune nette : 16,8 milliards de dollars
Pays : Allemagne
Source de richesse : BMW, produits pharmaceutiques
Héritière du constructeur automobile BMW, Susanne Klatten a vu sa fortune nette chuter de 20% au cours de l’année écoulée. Les ventes de voitures ayant ralenti en raison de la pandémie, les actions de BMW ont chuté de 24% au cours de la première moitié du mois de mars. Susanne Klatten est également l’unique propriétaire et la vice-présidente d’Altana, une société pharmaceutique et de produits chimiques spécialisés.

#8 : LAURENE POWELL JOBS & SA FAMILLE
Fortune nette : 16,4 milliards de dollars
Pays : États-Unis
Source de richesse : Apple, Disney
Veuve de feu Steve Jobs, cofondateur d’AppleLaurene Powell Jobs dirige Emerson Collective, une société à responsabilité limitée hybride de philanthropie et d’investissement qu’elle a fondée en 2016. Parlant de sa fortune, Laurene Powell Jobs a déclaré au New York Times en février : « Je ne suis pas intéressée par les bâtiments patrimoniaux hérités, et mes enfants le savent. Steve n’était pas intéressé par cela. Si je vis assez longtemps, ça s’arrête avec moi ». Sa fortune a diminué de 2,2 milliards de dollars par rapport à l’année dernière, en partie en raison d’une baisse du prix des actions de Disney, mais aussi parce que Forbes a eu une meilleure idée de son patrimoine total.

#9 : ZHONG HUIJUAN 
Fortune nette : 14,6 milliards de dollars
Pays : Chine
Source de richesse : produits pharmaceutiques
Zhong Huijuan préside le fabricant chinois de médicaments Hansoh Pharmaceutical, qui produit des médicaments oncologiques, psychoactifs, antidiabétiques et autres. Les actions ont augmenté de 10% entre début janvier et mi-mars, période où le coronavirus était le plus répandu dans son pays d’origine. Zhong Huijuan est mariée à Sun Piaoyang, le président milliardaire de Jiangsu Hengrui Medicine.

#10 : GINA RINEHART
Fortune nette : 13,1 milliards de dollars
Pays : Australie
Source de richesse : exploitation minière
Gina Rinehart, la personne la plus riche d’Australie, a bâti sa fortune sur le minerai de fer. Fille du célèbre explorateur de minerai de fer Lang Hancock, elle préside le Hancock Prospecting Group, une société minière et agricole, depuis 1992. La fortune de Gina Rinehart a diminué de 2 milliards de dollars au cours de l’année dernière, la pandémie de coronavirus ayant fait chuter les valeurs dans l’industrie du minerai de fer.

mardi 20 août 2019

"42", une école d'informatique qui bouscule les codes

Tech Media News ©
Au cœur de l'été, Paris vit au ralenti. Mais en ce mois d'août, ce n'est pas le cas pour quelques centaines de jeunes gens, entrés dans la troisième semaine d'un marathon pour tenter d'intégrer une école d'un genre nouveau, l'école 42.

Cette école de codage informatique gratuite a été créée par le milliardaire français des télécoms Xavier Niel en 2013 pour aider les jeunes à trouver du travail ou, mieux encore, à devenir leur propre patron. Elle tire son nom du roman "Le guide du voyageur galactique" de Douglas Adam, dans lequel l'ordinateur donne comme réponse à "la grande question de la vie, l'univers et tout" : "42".
L'établissement a connu un succès fulgurant. Environ 40.000 apprentis développeurs postulent chaque année. Mais seuls 3.000 se disputeront le millier de places disponibles, à travers la session de tests de quatre semaines baptisée la "piscine", organisée dans un immeuble ultra-moderne.
Pendant "la piscine", l'immersion est totale : les candidats consacrent de 10 à 16 heures par jour aux épreuves et à des projets. Certains, comme Aristide Rivet-Tissot, dorment et se lavent sur place...
"Ici, tu es tellement immergé que tu oublies parfois que le monde extérieur existe!", dit à l'AFP ce postulant de 19 ans, tout en saluant ses parents venus de province, qui emportent son linge sale.
- Décrocheurs bienvenus -
Lorsque Xavier Niel avait annoncé son projet d'école gratuite, sans enseignants et ouverte aussi aux décrocheurs, 40% des étudiants ne possèdent pas le baccalauréat, la principale fédération des employeurs du secteur des technologies de l'information avait réagi avec circonspection, pointant le nombre d'écoles d'ingénieurs existant déjà.
Six ans plus tard, cet établissement d'autoformation, entièrement basée sur le travail sur projet et l’apprentissage entre pairs, s'enorgueillit d'un taux d’emploi de 100% parmi ses diplômés.
Désormais, Niel, qui a créé le plus grand incubateur de start-up au monde à Paris en 2017, exporte son modèle.
Après avoir fondé une université sœur dans la Silicon Valley en 2016 et entamé différents partenariats en Europe, il vise Rio de Janeiro, Novosibirsk, Tokyo... Le but : 20 écoles partenaires dans 14 pays d'ici à 2020.
- 75.000 emplois non occupés -
L’an dernier, une enquête menée par l’agence française de l'emploi avait révélé plus de 75.000 postes vacants dans le secteur des technologies de l’information. De fait, bon nombre d'étudiants sont démarchés par des chasseurs de tête avant même d'avoir achevé leur cursus, de trois ans en moyenne.
Bastien Botella, 33 ans, cofondateur de Clevy, une start-up qui développe des chatbots, a quitté "42" après seulement le premier tiers de la formation, pour un travail de concepteur de sites internet. Cet ancien directeur d'hôtel, non bachelier, avait précédemment été refusé par plusieurs écoles d'informatique classiques.
"42 a été un tournant dans ma vie", dit celui qui emploie aujourd'hui 21 personnes, dont 6 anciens de "42".
- Le numérique, ascenseur social -
L’approche inclusive est souvent saluée alors que diverses études internationales, notamment Pisa, montrent qu'en France, plus qu'ailleurs, les inégalités sociales pèsent sur les résultats des élèves.
"Le secteur numérique (...) permet l'ascenseur social. Vous avez des personnes d'horizons très, très, variés", souligne la directrice Sophie Viger.
Pendant "la piscine", penchés vers les écrans de 27 pouces les visages sont blancs, noirs, bruns... A l'école 42, il y a aussi des femmes voilées comme Fatia Zementzali, 31 ans, qui explique avoir postulé après avoir été licenciée d'un poste de vendeuse par téléphone parce qu'elle portait un foulard musulman. Ici, elle dit se sentir "accueillie", pas réduite à une image de "femme voilée".
Bien que non reconnu par l'État, le programme avait notamment été salué en 2015 par Emmanuel Macron, alors ministre des Finances : l'école "introduit l’innovation jusque dans l’éducation – c’est ce dont nous avons besoin et c’est formidable !".
Mais elle n’a pas été épargnée par la controverse. En 2017, la presse avait fait état d'accusations de harcèlement sexuel et de misogynie sur le site parisien et plusieurs étudiants avaient été sanctionnés.
Et l'année dernière, la commission nationale Informatique et Liberté l'a fustigée pour une "surveillance vidéo excessive". Un problème réglé, selon Sophie Viger.

Source : l'AFP.

dimanche 4 août 2019

L'homme qui a fait d'Aliko Dangote et d'autres nigérians milliardaires


Tech Media News®
Contrairement à d’autres politiciens qui arrivent au pouvoir pour piller les caisses de l’Etat, Olusegun Obasanjo lui,  est arrivé au pouvoir au Nigéria  en 1976, étant très riche, et a quitté le pouvoir  de son plein gré, en rendant volontairement le pouvoir aux civils, et laissant des hommes d’affaires milliardaires .
Quand il quitte le pouvoir, il annonce qu’il va se consacrer à sa vraie passion : l’agriculture. Dans sa ferme d’Otta, il élève des poulets, des autruches et des cochons. Il affirme en 2004 que ses exploitations lui rapportent quelque 250 000 dollars par jour.
Obasanjo possède par ailleurs le Green Legacy Resort, l’un des plus beaux hôtels d’Abeokuta (133 dollars la nuit minimum), qui accueille régulièrement des conférences et des séminaires.
Dans la capitale de cette région, il a également acquis une vaste propriété qui en domine la plus belle colline, Hill Top. Surnommé Baba "le père",Obasanjo est toujours à l’affût d’une bonne affaire immobilière dans sa région natale.
Fervent partisan du capitalisme et fasciné par l’esprit d’entreprise, il a largement privatisé l’économie pendant ses deux mandats suivants, de 1999 à 2007. Et la fortune des Nigérians les plus riches a considérablement augmenté.
L’ancien chef d’État nigérian est aussi celui qui a mis le pied d’Aliko Dangoté sur l’étrier. L’homme le plus riche d’Afrique et Obasanjo sont très liés depuis plus de trente ans.  "Obasanjo a énormément aidé Dangote à devenir riche et puissant", note un homme d’affaires  très proche du cercle. Il ajoute : "Dangote sait tout ce qu’il doit à Obasanjo et ne lui refuse pas grand-chose".
En effet , Olesegun Obasanjo avait décidé de produire 50 milliardaires pour son Pays avant de quitter le pouvoir.
Il était 3h du matin à Lagos, un jour de l’an 2000 quand le téléphone d'Aliko Dangote sonne : “Allo c’est le Président, je te réveille ?”
Dangote :  “Non Baba”
Baba : “Good, je veux te voir à la première  heure ici à Abuja, tu pourras venir ?”
Dangote : “Oui Baba, je serai là ”.
Aussitôt arrivé à Abuja, Dangote est reçu par le Président Obasanjo qui lui dit : “Aliko, j’ai reçu d’autres entrepreneurs et je vous félicite pour tout ce que vous faites pour votre pays et je vais vous aider. On va voir avec la Banque Centrale pour voir comment capitaliser les banques afin de vous soutenir. Je vais m’engager personnellement pour garantir vos projets et je vais mobiliser aussi les Gouverneurs des Etats afin que vous soyez prioritaires sur les projets. Mon objectif est d’avoir 50 milliardaires Nigerians dans les principaux secteurs clés de l’économie du Nigeria avant de quitter le pouvoir”.
Le plan de “Baba” été mis en œuvre et aujourd’hui l’économie du pays est contrôlée par les champions locaux dans différents secteurs :
Aliko Dangote : Ciment, sucre, divers
Mike Adenuga : Télécom (Globacom)
Femi Odetola : Pétrole
Cletus Ibeto : Automobile, immobilier
Aladji Rabiu : Banque, divers
Tony Elulemu : Banque (UBA)
Folorunsho Alakija : Mode, pétrole
Michael Ikhide : Aviation (Arik Air)
Aladji Yunusa : Aviation (Azman Air)
Jimoh Ibrahim : Hôtelierie, Assurance
Pascal Dozie : Banque (Diamond Bank)
Orji Kalu : Immobilier
Jim Ovia : Banque (Zénith Bank)
Hajia Shagaya : Banque et Industrie
Fifi Ejindu : Construction
Etc.
Aujourd’hui leurs entreprises font vivre des millions de personnes partout en Afrique, contribuent au développement du pays, font rentrer des milliards de Naira au Nigeria !
Une chose à dire : “Thank you very much Baba !”
En 2018 Obama a dit que l’Afrique n’a pas besoin d’homme fort mais d’institution forte moi je pense pour ma que notre continent a besoin de visionnaires.

mardi 12 décembre 2017

Le seul Africain dans le top 50 des personnes les plus influentes au monde en 2017

Tech Media News

Comme chaque année, l’agence Bloomberg établit une liste des 50 icônes les plus influentes au monde selon leur engagement ainsi que leur capacité à innover pour le bien de l’humanité. Un seul Africain figure sur la liste de ce classement. Mais qui est-ce ?


Tech Media News
Vous l'avez certainement déjà deviné. Il s'agit incontestablement du milliardaire nigérian Aliko Dangote, l'homme qui valait, selon le magazine Forbes en février, 12,5 milliards de dollars. Mais ce n'est pas uniquement à cause de sa grosse fortune que le milliardaire est le seul africain à figurer dans le top 50 de l'agence Bloomberg. Car le classement n'honore pas que les plus riches de la planète. Il faut certes bien réussir sa vie mais également contribuer pour le bien de l'humanité. Dès lors, l'homme qui a pris l'engagement d'augmenter la capacité de production alimentaire de son pays, le Nigeria, entre autres "bonnes actions", semble remplir ce critère.
"Ce qui différencie le Bloomberg 50 des autres listes, c'est que chaque personne choisie a démontré des changements mesurables au cours de la dernière année",a déclaré Megan Murphy, Rédactrice de Bloomberg Businessweek.

Un sixième sens pour les affaires?

Surnommé "le milliardaire tranquille" pour son mode de vie relativement simple, Dangote, qui a fait fortune dans l'industrie du ciment, se tourne vers d'autres secteurs d'avenir : la production laitière et sucrière, notamment. Il a dépensé 800 millions de dollars pour acheter 50 000 bovins dans l'espoir de produire 500 millions de litres de lait par an d'ici 2019. Le roi du ciment est également en train de terminer une raffinerie de 650 000 barils par jour près de Lagos, l'une des plus grandes au monde.
N'a-t-il pas créé en août dernier la première banque africaine entièrement digitale pour permettre aux personnes vivant dans les zones rurales de pouvoir recevoir leurs salaires et transférer de l'argent plus rapidement ? C'est que l'entrepreneur a un grand appétit et semble posséder un sixième sens pour les affaires. Il ne cesse de multiplier les projets pour diversifier davantage son empire qui s'étend déjà du ciment au pétrole, en passant par les pâtes alimentaires, la farine et les télécoms. Et pour le magnat, chaque jour est un nouveau défi. En effet, le Tycoon nigérian qui fait déjà des affaires dans plus de dix pays africains, veut se lancer dans d'autres marchés, notamment, les marchés européen et américain. 


Le continent africain semble très petit pour Aliko Dangote qui veut investir entre 20 et 50 milliards de dollars aux Etats-Unis et en Europe, d'ici 2025, essentiellement dans les secteurs des énergies renouvelables et de la pétrochimie. Mais son plus grand rêve reste et demeure l'achat du club de football anglais, Arsenal, par ailleurs son équipe de football préférée.