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mardi 12 février 2019

Microsoft conseille d'arrêter d'utiliser son navigateur Internet Explorer


Tech Media News
Après Windows 10 Mobile, Microsoft enterre désormais Internet Explorer. Le navigateur n'est plus mis à jour depuis la sortie de Edge en 2015 et ne supporte donc plus les standards actuels du web.
Microsoft fait preuve d’honnêteté. La firme conseille à ses utilisateurs de délaisser son navigateur Internet Explorer pour d’autres plus modernes (comme Edge, Chrome ou Firefox). Dans un article intitulé "Les dangers d’utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut", Chris Jackson, expert en cybersécurité de Windows, détaille toutes les raisons pour lesquelles ce navigateur n’est plus adapté aux usages actuels.
Internet Explorer (IE), dont la première version est sortie en 1995, "ne supporte pas les nouveaux standards du web". Car depuis la sortie en 2015 du navigateur Microsoft Edge, l'entreprise ne met plus à jour Internet Explorer. "Bien que de nombreux sites fonctionnent correctement", les développeurs ne testent plus leurs programmes sur Internet Explorer mais sur des "navigateurs modernes". À terme, les utilisateurs d'IE pourraient donc ne plus avoir accès aux nouveaux services.
La publicité selon Microsoft 
Internet Explorer n’est pas le seul service que Microsoft veut progressivement mettre de côté. Comme l’ont repéré nos confrères de LCI, le géant diffuse actuellement à la télévision américaine un spot publicitaire qui compare deux produits maison: Office 365 et Office 2019. La vidéo valorise le premier, disponible via un abonnement annuel, aux dépens du second, disponible en achat unique.
Fin janvier, Microsoft a aussi signé l’arrêt de mort de son système d'exploitation pour smartphone Windows 10 Mobile. D’ici décembre 2019, Microsoft cessera de déployer des mises à jour pour les appareils fonctionnant avec son OS, y compris dans le domaine de la sécurité. La firme recommande à ses utilisateurs d'opter pour un mobile fonctionnant sous Android ou iOS.

mardi 29 janvier 2019

Une importante faille de sécurité découverte sur FaceTime


Tech Media News
L’application d’appels vidéo d’Apple permet à l’utilisateur d’entendre, et même de voir, son correspondant sur un iPhone avant même qu’il n’ait décroché, soulevant des craintes sur la confidentialité des données.
Un bug qui fait réagir les utilisateurs

Le bug, d’abord signalé sur le site internet des produits Apple 9to5Mac.com, a également été rapporté par plusieurs médias. Une vidéo postée sur le compte Twitter @BmManski montre la facilité avec laquelle ce bug permet d’écouter le son provenant d’un iPhone contacté via FaceTime. Lundi soir, elle avait totalisé plus d’un million de vues et avait été partagée 10.000 fois en Californie. Des utilisateurs de Twitter ont expliqué sur le réseau social comment désactiver FaceTime, le temps qu’une correction y soit apportée. Une page d’assistance d’Apple indique que le groupe FaceTime est "temporairement indisponible" depuis 03:16 GMT en raison d’un "problème" en cours, non spécifié.

Apple prépare une mise à jour du logiciel

Un communiqué d’Apple, cité dans des médias américains, affirme que le fabricant d’iPhone est au courant du problème et a "identifié une correction qui sera introduite dans une mise à jour du logiciel plus tard dans la semaine". Selon des vidéos postées sur Twitter, lorsqu’une personne compose un numéro de téléphone sur FaceTime, elle peut balayer son écran vers le haut et choisir une option afin d’ajouter un correspondant. Si l’appelant entre ensuite son propre numéro sur l’écran "ajouter une personne", un appel groupé commence même si le contact n’a pas encore décroché. L’appelant peut ensuite l’écouter et même, selon certaines vidéos, le voir via la caméra de son appareil. Le refus d’un appel interrompt la connexion.

Une polémique à l’horizon?

"Désactivez FaceTime pour l’instant, jusqu’à ce qu’Apple corrige", a conseillé Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter, dans un message posté sur le réseau social. Son post incluait un message du spécialiste des nouvelles technologies Andy Baio. "Vous voulez voir vraiment un mauvais bug?" , y demande-t-il. "Vous pouvez utiliser FaceTime pour joindre tout appareil IOS 12.1 et écouter à distance sans que l'autre personne ne décroche". Aucun responsable d’Apple, sollicité, n’avait encore réagi lundi soir.

lundi 4 décembre 2017

Facebook lance une version de Messenger destinée aux enfants

Tech Media News


Facebook veut que Messenger devienne le canal de communication par défaut de toutes les générations. Pour ce faire, la firme américaine vient de lancer aux États-Unis une version de son application de messagerie qui est uniquement destinée aux moins de 13 ans, l’âge minimum requis pour s’inscrire sur Facebook et sur la version complète de Messenger. Baptisée "Messenger Kids", cette nouvelle application vise à permettre aux enfants de communiquer avec leurs parents, leur famille et leurs amis dans un environnement sécurisé. Les enfants ne peuvent pas créer eux-mêmes un compte sur Messenger Kids ou ajouter de nouveaux contacts sans l’accord de leurs parents. Pour l’heure, cette application est seulement disponible sur iOS. Elle sera proposée sur Android et Kindle en 2018.
Pour créer un compte sur l’application, un des parents doit s’authentifier sur son propre compte Facebook pour créer un mini-profil avec le nom et la photo de son enfant. Une fois le compte créé, les parents peuvent autoriser des contacts de leur liste d’amis à communiquer avec leur enfant, comme les frères et les soeurs, les tantes et les oncles, les marraines ou les parrains, ou encore les cousins. Si un enfant souhaite discuter avec un camarade de classe, un de ses parents doit d’abord devenir ami sur Facebook avec la mère ou le père de son ami pour pouvoir l’approuver comme contact sur Messenger Kids. Cependant, les parents ne peuvent pas espionner ce que leurs enfants disent dans leurs discussions sur l’application, sauf s’ils leur demandent de montrer leur écran.
Pour protéger la vie privée des enfants, ils ne peuvent pas être trouvés avec une recherche sur Facebook. De plus, la firme américaine a mis en place des filtres de sécurité proactifs afin d’empêcher les enfants de partager du contenu sexuel ou violent. Facebook a aussi trié manuellement Giphy pour développer une version "kid-friendly" du moteur de recherche de GIFs. Une équipe de Facebook sera spécialement dédiée à la gestion des contenus signalés, au cas où certains fichiers passeraient entre les mailles du filet.
Tech Media News

Éduquer une génération 100% Facebook

Afin de se conformer au Children’s Online Privacy Protection Act (COPPA), texte qui protège aux États-Unis la vie privée en ligne des enfants de moins de 13 ans, Facebook ne collectera pas les données générées par les enfants à des fins commerciales, la publicité étant absente de l’application mobile. Certaines fonctionnalités de la version normale de Messenger sont également supprimées, comme le partage de position et les achats intégrés. Une fois que les utilisateurs de Messenger Kids auront atteint l’âge de 13 ans, leurs comptes ne seront pas automatiquement convertis en comptes Facebook.
Cependant, en initiant les enfants à Facebook dès le plus jeune âge, la firme de Mark Zuckerberg pourrait les inciter à devenir des utilisateurs très fidèles de Facebook, ce qui assurerait au réseau social une manne conséquente pour leur adresser une avalanche de publicités ciblées. Les recettes publicitaires de Facebook constituent la quasi-totalité de son chiffre d’affaires, qui s’élevait à 10,33 milliards de dollars au troisième trimestre, en hausse de 47% sur un an. Entre juillet et septembre, les revenus publicitaires de Facebook ont ainsi atteint 10,14 milliards de dollars. La publicité mobile constitue l’essentiel des revenus publicitaires de la société à hauteur de 88%. A ce jour, Facebook revendique 2 milliards d’utilisateurs mensuels sur son réseau social et 1,3 milliard d’utilisateurs mensuels sur Facebook Messenger.

mercredi 20 septembre 2017

Amazon va lancer des lunettes connectées avec Alexa

Tech Media News

Amazon veut faire d’Alexa un produit phare sur le marché des assistants intelligents. La marketplace américaine travaille ainsi sur une paire de "lunettes intelligentes", selon une information rapportée par le "Financial Times". L’appareil, conçu pour ressembler à une paire de lunettes au design classique, sera équipé d’Alexa, l’assistant vocal intelligent d’Amazon. Toutefois, ces lunettes devraient pas être dotées d’un écran, à l’image des Google Glass, lancées en grande pompe par la filiale d’Alphabet en 2012 avant qu’elle ne revoie ces ambitions à la baisse face à son faible succès auprès du grand public.
Les lunettes connectées d’Amazon intégreront un système d’ostéophonie pour assurer une conduction osseuse du son jusqu’à l’oreille. De cette manière, le son pourrait parvenir jusqu’à l’oreille interne de l’utilisateur en passant par les os du crâne. Ce dispositif permettrait ainsi de se passer d’un casque audio ou d’écouteurs, selon le Financial Times.

Microsoft, allié de poids d’Amazon

Le développement de lunettes connectées avec Alexa confirme les ambitions d’Amazon pour imposer son assistant vocal sur le marché. Cette semaine, la firme américaine a d’ailleurs annoncé que la nouvelle version de sa tablette Fire HD 10 serait équipée d’Alexa. Pour l’heure, l’assistant intelligent d’Amazon s’est surtout fait remarquer en étant intégré à l’enceinte intelligente Echo, pour laquelle la marketplace de Jeff Bezos nourrit de fortes ambitions dans la maison connectée. Selon le cabinet Consumer Intelligence Research Partners, Amazon détient 76% des parts du marché américain des enceintes connectées. D’après l’organisme, Amazon a vendu 15 millions d’exemplaires de son enceinte intelligente depuis sa commercialisation en 2015.
Signe de l’intérêt croissant d’Amazon pour son assistant vocal et son enceinte connectée, le mastodonte américain s’est allié avec Microsoft en août pour rendre interopérables leurs systèmes respectifs, Alexa et Cortana. Ce mouvement d’importance permet à Microsoft et Amazon de se positionner ensemble face à Google Assistant et Siri d’Apple, dont les écosystèmes Android et iOS bénéficient chacun d’une couverture et une puissance de feu considérables, puisque ces derniers exploitent plus de 99% des smartphones vendus en 2016.