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samedi 16 décembre 2017

La première astronaute noire à faire partie de l’équipage de la station spatiale internationale

Tech Media News

L'Africaine-Américaine, âgée de 47 ans, n'est pas la première femme noire astronaute. En revanche, elle est la première astronaute noire à faire partie de l'équipage de la station spatiale internationale.
Jeanette Epps rejoindra la Station Spatiale Internationale (ISS) en 2018, en qualité d’ingénieure de vol, a précisé la NASA dans un communiqué diffusé en  janvier dernier.
D’autres astronautes noirs 16 au total, dont 5 femmes, sur 321 sélectionnés par la Nasa ont déjà participé par le passé à des missions dans les navettes spatiales. Parmi eux, figure Charles Bolden, devenu le patron de l’agence spatiale américaine sous Barack Obama. Mais aucun d’entre eux n’a fait partie d’un équipage de l’ISS.

Sept ans d’entraînement

Sélectionnée en juillet 2009 par la NASA, avec 16 autres candidats pour rejoindre la classe d’astronautes de l’agence spatiale américaine, Jeanette Epps s’entraîne depuis sept ans. Elle s’est aussi rendue plusieurs semaines à Moscou pour y apprendre le russe, afin de pouvoir communiquer avec ses collègues de l’agence spatiale russe qui feront partie des six membres d’équipage au sein de la station spatiale américaine.
Tech Media News

Une ancienne de la CIA

Originaire de Syracuse, dans l’État de New York, Jeanette Epps détient une licence en physique du Collège LeMoyne (Syracuse), et un doctorat en ingénierie aérospatiale de l’Université du Maryland, située en banlieue de Washington.
Ses études terminées, Jeanette Epps travaille d’abord pour la compagnie Ford, en tant qu’ingénieure automobile, où elle obtient plusieurs brevets pour ses recherches.
Deux ans plus tard, en 2002, elle rejoint la Central Intelligence Agency (CIA), l’agence américaine de renseignement où elle exerce pendant plus de sept ans en tant qu’agent technique de renseignement.
À cette époque, elle se rend quatre mois en Irak (de novembre 2003 à février 2004) dans le cadre de la mission d’un groupe de recherche sur les armes de destruction massives dans le pays.

Devenir astronaute, un vieux rêve

"Beaucoup de gens rêvent de devenir astronaute, la plupart, néanmoins, ne poursuivent pas ce rêve", a-t-elle déclaré au média local, syracuse.com, en 2009, au moment de sa sélection. "Ma vie a été orientée vers cette direction, avec l’espoir de devenir un candidat valable. Cependant, je n’ai pris conscience qu’au printemps 2008, grâce aux encouragement d’un proche, du fait que je pourrais être un candidat valable et que je devrais candidater", a-t-elle expliqué.
Cette envie lui aurait été inspirée par son grand frère qui, impressionné par ses notes, lui aurait suggéré de devenir ingénieur aérospatiale ou astronaute. Lorsque la NASA choisit Sally Ride la première femme américaine à se rendre dans l’espace en 1983 aux côtés de six autres femmes pour devenir astronautes, Jeanette Epps décide de poursuivre des études d’ingénierie spatiale, poursuit syracuse.com.
Jeanette Epps s’élancera à bord d’un vaisseau Soyouz depuis le Kazakhstan, aux côtés notamment de son compatriote, Andrew Feustel, pour une mission de six mois.

mercredi 13 décembre 2017

Ces pays pétroliers africains qui vont pâtir de la décision de la Banque mondiale

Tech Media News
Coup de semonce dans le monde des énergies fossiles. Depuis Paris où se tient le One Planet Summit, la Banque mondiale (BM) a annoncé qu’à partir de 2019, elle ne financera plus l’exploration et l’exploitation de projets d’hydrocarbures pour se conformer à l’accord de Paris paraphé lors de la COP21. Une décision qui pourrait impacter beaucoup de pays africains.

1,6 milliard de dollars ! C'est l'enveloppe de la Banque mondiale consacrée à l'industrie du pétrole et du gaz en 2016. Mais ce chèque qui représente moins de 5 % de la totalité des financements accordés dans ce domaine en 2016, pourrait fondre comme neige au soleil.

Sueurs froides chez les producteurs et futurs émirats pétroliers d'Afrique

En marge du One Planet Summit, co-organisé par le Groupe de la Banque mondiale, l'ONU et la France, l'institution présidée par Jim Yong Kim fixe à 2019, la fin de ses financements accordés à l'exploration et à l'exploitation du gaz et du pétrole.
Une décision justifiée par la volonté de la Banque mondiale de s'aligner sur les objectifs de l'Accord de Paris, signé lors de la COP21 et par lequel, la plupart des pays, exception faite des Etats-Unis de Donald Trump qui s'en sont retirés, s'engagent à lutter contre le réchauffement climatique. L'institution de Bretton Woods, basé à Washington, devient ainsi, la première organisation internationale à prendre une telle mesure.
Cette dernière risque pourtant d'impacter plusieurs pays notamment africains qui voyaient un avenir économique prometteur écrit à l'encre de l'or noir. La désillusion sera grande pour les producteurs de pétrole africains notamment des pays du Golfe de Guinée comme le Nigéria, l'Angola, le Gabon, le Congo, la Guinée Equatoriale ou encore le Ghana, d'Afrique du nord dont l'Algérie, l'Egypte, la Libye dont les économies, durablement impactées par la chute des cours, ont dû s'atteler à la diversification de leurs économies, non sans s'attendre à une reprise pour doper leur croissance moribonde.
En revanche, dans un autre camp, l'annonce de la Banque mondiale a dû provoquer des sueurs froides. Il s'agit des pays qui se découvrent des richesses en or noir dans leur sous-sol ou en offshore et se rêvaient déjà en émirats pétroliers en terre africaine. Dans le lot, le Ghana, le Niger, le Tchad, la Mauritanie, le Sénégal et même la Tunisie où les potentialités en cours d'exploitation ou de recensement, présageaient des leviers pour booster l'économie.

Une obligation de voir un avenir diversifié et en vert pour l'Afrique

Dans une moindre mesure, la "fin du pétrole" dont l'acte de l'arrêt du financement a été prématurément rédigé par la Banque mondiale devrait impacter les Etats-Unis, la Chine et l'Union Européenne, principaux consommateurs du pétrole africain qui constituent une source d'approvisionnement complémentaires à leurs besoins en or noir.
L' espoir est cependant permis. Dans l'annonce de sa décision tonitruante, la BM a laissé une exception qui fait figure de brèche pour les Africains qui souhaitent profiter de financement pour développer leur industrie du pétrole. Certaines "circonstances exceptionnelles" peuvent permettre aux "pays les plus pauvres où il y a un déficit clair en terme d'accès à l'énergie" de bénéficier de prêts de la BM pour l'exploration et  l'exploitation des hydrocarbures. La seule condition dans cette exception pour ces pays est que ces financements ne soient pas contraires à leurs engagements dans l'accord de Paris qu'ils ont signé en 2015, ce qui réduit considérablement la liste des pays qui peuvent en bénéficier. 

mercredi 26 juillet 2017

Tulinabo Salama Mushingi, nouvel ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal


Tech Media News
Le Dr Tulinabo Salama Mushingi est un diplomate américain, le nouvel Ambassadeur des Etats Unis au Sénégal. Il fut ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso et a déjà siégé aux bureaux exécutifs des secrétaires d'État John Kerry et Hillary Clinton. 



En février 2017, le Président Donald Trump a nommé Mushingi pour occuper simultanément, le poste d’ambassadeur des États-Unis au Sénégal et en Guinée-Bissau. Mushingi a été confirmé par le Sénat des États-Unis le 18 mai 2017. 
  
 Durant son parcours diplomatique, l’Ambassadeur Mushingi a servi une série de missions nationales et étrangères, y compris Kuala Lumpur, en Malaisie; Maputo, Mozambique; Lusaka, Zambie; Casablanca, Maroc; Egalement à Washington D.C. au Bureau of Intelligence and Research, au Bureau des affaires de l'Organisation internationale et au Bureau des ressources humaines. 
  
De 2003 à 2006, il a été administrateur, chargé de voyager avec le secrétaire d'État adjoint Richard Armitage et, de 2006 à 2009, Mushingi a travaillé comme conseiller en gestion de l'ambassade américaine en Tanzanie. 
  
En 2009, il a été promu au poste de chef adjoint de la mission et a été chargé d'affaires pour l'ambassade américaine à Addis-Abeba, en Éthiopie. 
  
D’origine congolaise, le Dr Mushingi est un des deux seuls ambassadeurs américains, de l’administration Trump, à être confirmé pour l’Afrique subsaharienne.  Il est un parfait modèle d’intégration, avec un remarquable parcours académique.