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jeudi 27 août 2020

L’affaire Jacob Blake déclenche un boycottage sans précédent dans le monde du sport





Les Milwaukee Bucks ont boycotté leur match de NBA mercredi 26 août, suivis par d’autres équipes de base-ball, de football et le tournoi de tennis de Cincinnati.

L’acte est aussi fort qu’inédit dans le sport professionnel américain : protestant contre les tirs de policiers sur Jacob Blake, les Milwaukee Bucks ont boycotté leur match de playoffs mercredi 26 août, suivis par d’autres équipes de base-ball, de football et le tournoi de tennis de Cincinnati.

Du jamais-vu. En quelques heures, le mouvement lancé par les basketteurs de Milwaukee a fait tache d’huile, après avoir contraint la National Basketball Association (NBA) à reporter deux autres rencontres également prévues mercredi, Houston - Oklahoma City et Los Angeles - Portland, les joueurs de ces équipes ayant également opté pour un boycottage.

Ce sont d’abord les Brewers – sis comme les Bucks à Milwaukee, à une cinquantaine de kilomètres de Kenosha, où a eu lieu le drame de dimanche – qui ont emboîté le pas en refusant de jouer contre Cincinnati. Deux autres matchs de la Ligue majeure de base-ball (MLB) ont ainsi été reportés. Idem en MLS, la ligue nord-américaine de football, où cinq des six rencontres au programme ont été boycottées par les joueurs.

Puis, après que la Japonaise Naomi Osaka a décidé de ne pas disputer sa demi-finale du tournoi de Cincinnati, délocalisé à New York, les organisateurs de l’épreuve ont décidé à leur tour de reporter à vendredi les matchs prévus jeudi. « Le tennis prend collectivement une position contre l’inégalité raciale et l’injustice sociale qui, une fois de plus, ont été mises au premier plan aux Etats-Unis. La Fédération américaine de tennis (USTA), les circuits ATP et WTA ont décidé de reconnaître ce moment en interrompant le jeu », ont-ils fait savoir.

Nouveau choc

Le report des matchs de jeudi à vendredi est-il de nature à réintégrer Osaka dans le tournoi, si tel est son souhait ? Interrogée par l’Agence France-Presse (AFP), l’USTA n’a pas donné de réponse dans l’immédiat.

« En tant que femme noire, j’ai l’impression qu’il y a des questions beaucoup plus importantes qui nécessitent une attention immédiate, plutôt que de me regarder jouer au tennis », a justifié la jeune femme de 22 ans, née de mère japonaise et de père haïtien, et qui a souvent pris la parole ces derniers mois pour dénoncer l’injustice raciale.

Les joueurs de NBA sont, eux, les plus proactifs sur ce terrain. La pose du genou à terre pendant l’hymne national, les mots « Black Lives Matter » peints en noir sur les parquets, les slogans au dos des maillots des joueurs, leurs prises de parole régulières pour réclamer justice étaient depuis la reprise de la saison la preuve de la mobilisation au sein de la ligue pour œuvrer contre le racisme.

Mais trois mois après la mort de George Floyd, le sort de Jacob Blake, Afro-Américain de 29 ans grièvement blessé lors de son interpellation, a causé un nouveau choc. Les basketteurs ont été traumatisés par la scène filmée dans laquelle on entend sept coups de feu atteignant dans le dos ce père de famille qui essayait, après avoir résisté à son interpellation, d’entrer dans sa voiture où se trouvaient, selon son avocat, trois de ses fils âgés de 3, 5 et 8 ans.

« Nous ne pouvons pas nous concentrer sur le basket »

« Au cours des derniers jours dans notre Etat, le Wisconsin, nous avons vu la terrible vidéo de Jacob Blake et les tirs supplémentaires sur les manifestants. Malgré le plaidoyer écrasant pour le changement, il n’y a pas d’action, donc nous ne pouvons pas nous concentrer aujourd’hui sur le basket », ont justifié les joueurs des Bucks.

Leur décision a surpris les joueurs du Magic d’Orlando, qui ont confié ne « pas avoir été au courant de l’initiative, tout en y adhérant », et Barack Obama a félicité sur Twitter « les joueurs qui défendent ce en quoi ils croient », ajoutant : « Il faudra que toutes nos institutions défendent nos valeurs. »

Dans la foulée de ce premier boycottage, la superstar des Lakers, LeBron James, a alors tweeté : « NOUS DEMANDONS LE CHANGEMENT. ON EN A MARRE », annonçant la suite.

Or, selon la chaîne de télévision ESPN et le site The Athletic, lors d’une réunion mercredi soir, lui et ses coéquipiers, ainsi que l’équipe des Clippers de Los Angeles, ont voté pour l’arrêt pur et simple de la saison de NBA, contrairement aux autres équipes encore concernées par les playoffs.

Les discussions doivent reprendre jeudi, tandis que la ligue tiendra un conseil d’administration, impliquant les dirigeants et propriétaires de franchises, pour « répondre aux préoccupations des joueurs ». Trois matchs sont au programme jeudi. Nul ne sait pour l’heure s’ils seront boycottés ni si la saison se poursuivra.

Nouveau choc

Le report des matchs de jeudi à vendredi est-il de nature à réintégrer Osaka dans le tournoi, si tel est son souhait ? Interrogée par l’Agence France-Presse (AFP), l’USTA n’a pas donné de réponse dans l’immédiat.

« En tant que femme noire, j’ai l’impression qu’il y a des questions beaucoup plus importantes qui nécessitent une attention immédiate, plutôt que de me regarder jouer au tennis », a justifié la jeune femme de 22 ans, née de mère japonaise et de père haïtien, et qui a souvent pris la parole ces derniers mois pour dénoncer l’injustice raciale.

Les joueurs de NBA sont, eux, les plus proactifs sur ce terrain. La pose du genou à terre pendant l’hymne national, les mots « Black Lives Matter » peints en noir sur les parquets, les slogans au dos des maillots des joueurs, leurs prises de parole régulières pour réclamer justice étaient depuis la reprise de la saison la preuve de la mobilisation au sein de la ligue pour œuvrer contre le racisme.

Mais trois mois après la mort de George Floyd, le sort de Jacob Blake, Afro-Américain de 29 ans grièvement blessé lors de son interpellation, a causé un nouveau choc. Les basketteurs ont été traumatisés par la scène filmée dans laquelle on entend sept coups de feu atteignant dans le dos ce père de famille qui essayait, après avoir résisté à son interpellation, d’entrer dans sa voiture où se trouvaient, selon son avocat, trois de ses fils âgés de 3, 5 et 8 ans.

« Nous ne pouvons pas nous concentrer sur le basket »

« Au cours des derniers jours dans notre Etat, le Wisconsin, nous avons vu la terrible vidéo de Jacob Blake et les tirs supplémentaires sur les manifestants. Malgré le plaidoyer écrasant pour le changement, il n’y a pas d’action, donc nous ne pouvons pas nous concentrer aujourd’hui sur le basket », ont justifié les joueurs des Bucks.

Leur décision a surpris les joueurs du Magic d’Orlando, qui ont confié ne « pas avoir été au courant de l’initiative, tout en y adhérant », et Barack Obama a félicité sur Twitter « les joueurs qui défendent ce en quoi ils croient », ajoutant : « Il faudra que toutes nos institutions défendent nos valeurs. »

Dans la foulée de ce premier boycottage, la superstar des Lakers, LeBron James, a alors tweeté : « NOUS DEMANDONS LE CHANGEMENT. ON EN A MARRE », annonçant la suite.

Or, selon la chaîne de télévision ESPN et le site The Athletic, lors d’une réunion mercredi soir, lui et ses coéquipiers, ainsi que l’équipe des Clippers de Los Angeles, ont voté pour l’arrêt pur et simple de la saison de NBA, contrairement aux autres équipes encore concernées par les playoffs.

Les discussions doivent reprendre jeudi, tandis que la ligue tiendra un conseil d’administration, impliquant les dirigeants et propriétaires de franchises, pour « répondre aux préoccupations des joueurs ». Trois matchs sont au programme jeudi. Nul ne sait pour l’heure s’ils seront boycottés ni si la saison se poursuivra.

jeudi 28 décembre 2017

Donald Trump signe un projet de loi annulant le mariage gay

Tech Media News
Les médias complètement silencieux. Lors d’une session imprévue et discrètement annoncée à la Maison Blanche vendredi, le président Trump a signé un projet de loi annulant les lois sur le mariage gay, et abrogeant le droit pour les homosexuels de se marier.

Le projet de loi a été signé seulement 20 minutes après que le plan fiscal de Trump ait été officialisé.
"En tant que chrétien, et en tant que quelqu’un qui veut que l’Amérique soit à nouveau géniale autant que possible je ne peux pas, en toute bonne conscience, permettre aux homosexuels de se marier dans ce pays", a déclaré le président Trump.
"Ils devront se contenter d’être des petits-amis ou des copines. C’est vraiment tout ce dont ils ont besoin, de toute façon".

La décision d’inverser la loi, qui a bien sûr été créée sous Barack Obama, n’est pas une surprise pour les partisans de Trump, même les homosexuels.
"Je ne sais pas pourquoi j’ai même marqué son nom sur ma feuille. J’aurais pu choisir Jill Stein, tu sais? Trump porte juste les costumes les plus fabuleux". A déclaré Marcus Crumb, un gay de New York.

samedi 16 décembre 2017

La première astronaute noire à faire partie de l’équipage de la station spatiale internationale

Tech Media News

L'Africaine-Américaine, âgée de 47 ans, n'est pas la première femme noire astronaute. En revanche, elle est la première astronaute noire à faire partie de l'équipage de la station spatiale internationale.
Jeanette Epps rejoindra la Station Spatiale Internationale (ISS) en 2018, en qualité d’ingénieure de vol, a précisé la NASA dans un communiqué diffusé en  janvier dernier.
D’autres astronautes noirs 16 au total, dont 5 femmes, sur 321 sélectionnés par la Nasa ont déjà participé par le passé à des missions dans les navettes spatiales. Parmi eux, figure Charles Bolden, devenu le patron de l’agence spatiale américaine sous Barack Obama. Mais aucun d’entre eux n’a fait partie d’un équipage de l’ISS.

Sept ans d’entraînement

Sélectionnée en juillet 2009 par la NASA, avec 16 autres candidats pour rejoindre la classe d’astronautes de l’agence spatiale américaine, Jeanette Epps s’entraîne depuis sept ans. Elle s’est aussi rendue plusieurs semaines à Moscou pour y apprendre le russe, afin de pouvoir communiquer avec ses collègues de l’agence spatiale russe qui feront partie des six membres d’équipage au sein de la station spatiale américaine.
Tech Media News

Une ancienne de la CIA

Originaire de Syracuse, dans l’État de New York, Jeanette Epps détient une licence en physique du Collège LeMoyne (Syracuse), et un doctorat en ingénierie aérospatiale de l’Université du Maryland, située en banlieue de Washington.
Ses études terminées, Jeanette Epps travaille d’abord pour la compagnie Ford, en tant qu’ingénieure automobile, où elle obtient plusieurs brevets pour ses recherches.
Deux ans plus tard, en 2002, elle rejoint la Central Intelligence Agency (CIA), l’agence américaine de renseignement où elle exerce pendant plus de sept ans en tant qu’agent technique de renseignement.
À cette époque, elle se rend quatre mois en Irak (de novembre 2003 à février 2004) dans le cadre de la mission d’un groupe de recherche sur les armes de destruction massives dans le pays.

Devenir astronaute, un vieux rêve

"Beaucoup de gens rêvent de devenir astronaute, la plupart, néanmoins, ne poursuivent pas ce rêve", a-t-elle déclaré au média local, syracuse.com, en 2009, au moment de sa sélection. "Ma vie a été orientée vers cette direction, avec l’espoir de devenir un candidat valable. Cependant, je n’ai pris conscience qu’au printemps 2008, grâce aux encouragement d’un proche, du fait que je pourrais être un candidat valable et que je devrais candidater", a-t-elle expliqué.
Cette envie lui aurait été inspirée par son grand frère qui, impressionné par ses notes, lui aurait suggéré de devenir ingénieur aérospatiale ou astronaute. Lorsque la NASA choisit Sally Ride la première femme américaine à se rendre dans l’espace en 1983 aux côtés de six autres femmes pour devenir astronautes, Jeanette Epps décide de poursuivre des études d’ingénierie spatiale, poursuit syracuse.com.
Jeanette Epps s’élancera à bord d’un vaisseau Soyouz depuis le Kazakhstan, aux côtés notamment de son compatriote, Andrew Feustel, pour une mission de six mois.

mardi 8 août 2017

Mark Zuckerberg futur président des Etats-Unis ?

Tech Media News

Mark Zuckerberg se verrait-il succéder à Donald Trump ? Depuis quelques mois, la rumeur enfle quant aux intentions du fondateur de Facebook pour la prochaine présidentielle américaine. Ce que semble confirmer le recrutement, il y a quelques jours, d’un ancien conseiller du clan Clinton.

Si ce n’est pas une campagne électorale, cela y ressemble fortement. Depuis janvier, Mark Zuckerberg a entrepris de visiter "tous les états" américains qu’il ne connaît pas, afin "d’apprendre sur les espoirs et les défis des gens", à en croire sa page Facebook. A l’époque, la presse s’interrogeait déjà sur ce cachait une telle initiative. Et à raison. Car un récent élément vient conforter l’hypothèse que le fondateur de Facebook convoiterait bel et bien la Maison Blanche.

Un sondeur aguerri aux campagnes

En effet, selon le très pointu site Politico, le milliardaire de 33 ans et son épouse viennent de recruter Joel Benenson au sein de leur fondation : la Chan Zuckerberg Initiative en tant que consultant. Du moins officiellement.
Car le fort de ce "grand manitou des sondages" est moins la philanthropie que la politique. Le magazine GG parle même de lui comme "le seul sondeur démocrate de l’histoire à avoir joué un rôle clé dans trois campagnes présidentielles victorieuses, faisant de lui l’homme de la situation pour quiconque voudrait prendre la température politique".

Zuckerberg dément

Les doutes sur les véritables ambitions d’un des hommes les plus puissants du monde (le 10ème en 2016 selon Forbes derrière Poutine, Trump, le Pape François ou Bill Gates) sont donc plus que permis. En mai dernier, alors que le trentenaire se trouvait dans l’Iowa, le premier état à organiser des primaires, la confusion des genres entre oeuvre de bienfaisance et campagne électorale était telle que le "Zuk" a dû démentir de briguer la présidence des Etats-Unis sur son propre réseau social.
Tech Media News

Zuckerberg 2020 ?

Le recrutement de Joel Benenson n’est pas le seul signal émis qui laisse à penser que Mark Zuckerberg se verrait pourtant bien succéder à Donald Trump. Avant lui, deux anciens directeurs de campagne présidentielles victorieuses : David Plouffe (Barack Obama, 2008) et Ken Mehlal (George W Bush, 2004) l’ont rejoint depuis janvier.
D’autres professionnels de la politique viennent également grossir les rangs : la conseillère en communication Amy Dudley, et l’ancien photographe de la Maison Blanche Charles Ommanney, qui a contribué à construire l’image du président Obama.
Autre élément, le très influent network CNN a publié en mai la liste de 22 personnalités démocrates susceptibles de pouvoir affronter le candidat Républicain, très probablement Donald Trump, en novembre 2020.
Parmi elles, l’ancien Vice-président d’Obama : Joe Biden, l’ancien candidat à la primaire Bernie Sanders, mais aussi Mark Zuckerberg. Même si CNN ne voit pas le créateur de Facebook concourir dans la course à la présidence dès 2020, la chaîne d’information reconnaît que "son ubiquité et son immense fortune personnelle ferait de lui un candidat intrigant".