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vendredi 9 novembre 2018

Écarté depuis le début de la saison du côté de Charleroi, Francis N'Ganga se cherche une porte de sortie.

Tech Media News

Avec 150 matches de Jupiler Pro League au compteur, Francis N’Ganga est, depuis 2012, une valeur sûre du côté de Charleroi. Seulement, depuis cet été, le latéral gauche de 33 ans, capitaine de Felice Mazzu il y a encore quelques mois, a été envoyé en équipe réserve. Sans explication. Une situation qu’il ne comprend pas, comme il l’a confié à Foot Mercato"Cet été, après une saison correcte (24 apparitions en championnat), on me dit que je dois partir et que, si je ne pars pas, je ne jouerai plus en équipe première et que je devrai reprendre avec la réserve. Sans autre explication", a-t-il raconté avant de poursuivre.
"Étonnamment, le club ne reçoit pas d’offres suffisantes. J’ai donc repris cet été avec la réserve. Je m’entraîne et je joue avec l’équipe B pour garder le rythme en attendant de trouver une solution pour janvier", a-t-il expliqué, meurtri. "Je ne cache pas que c’est difficile à vivre. Quand tu as tout fait pour être irréprochable, quand tu as tout fait pour que tout se passe bien, quand tu as été professionnel, tu vis ça comme une injustice. Je me dis que j’ai donné, j’ai vraiment donné pour Charleroi. Et au final, on me sanctionne, on m’envoie en réserve comme ça, sans explication", a-t-il reconnu avant d’ajouter. 
  Revenir en France, Pourquoi pas !
  "Je ressens une profonde injustice. Je ne baisse pas la tête, je me bats tous les jours pour rester en forme et trouver une solution le plus vite possible pour le mercato. C’est frustrant, surtout quand tu n’as aucun contrôle sur la situation. On m’a mis de côté, mais je suis sous contrat, je suis professionnel, je m’entraîne dur avec la réserve, et aussi un préparateur personnel, en espérant trouver une solution", a-t-il expliqué. Formé à Grenoble, avec qui il a connu la Ligue 1, il aspire à trouver une porte de sortie en janvier : "normalement, je pourrai sortir libre en janvier. Cette fois-ci, je ne devrais pas être bloqué".

L’international congolais (41 capes, 3 buts) ne ferme d’ailleurs pas la porte à un retour en France, où il a également évolué à Tours (2009-2012). "Revenir en France, pourquoi pas ! La Ligue 1 ou la Ligue 2, pourquoi pas, ce serait une bonne opportunité. Aider un club qui joue le maintien en L1 ou un club ambitieux de L2, ça peut être intéressant", a-t-il confié. Avec un objectif clair en tête : "il y a la CAN au Cameroun en 2019. Je veux la jouer avec le Congo Brazzaville. Mais pour ça, je dois jouer au haut niveau. Il faut que je joue, que je retrouve du temps de jeu". 

vendredi 20 avril 2018

Congo-Brazzaville, le FMI conditionne son soutien

Tech Media News
Si la mission du FMI a conclu un accord avec le gouvernement congolais sur le contour d'un programme de réformes, le soutien de l’institution de Bretton Woods est conditionné à des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance.
Selon le Fonds monétaire international (FMI), "la mission a conclu un accord avec les autorités de la République du Congo sur le contour des politiques qui pourraient être soutenues par un arrangement financier". Cette proposition de programme vise à promouvoir l’activité économique "en rétablissant la viabilité budgétaire et en améliorant la gouvernance".
D’après le gouvernement du Congo-Brazzaville, ce programme s’articulerait autour de cinq piliers : l’ajustement budgétaire, soutenu par une restructuration de la dette publique ; la sauvegarde de la stabilité du secteur financier ; le renforcement de la gouvernance ; l’amélioration des capacités statistiques et enfin des réformes structurelles telles que le renforcement du climat des affaires, la diversification économique, l’intégration régionale…
L’initiative est soutenue par d’autres bailleurs multilatéraux, tels que la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD), et bilatéraux. La France a ainsi promis 135 millions d’euros, une aide conditionnée à la conclusion du programme avec le FMI.

Situation de crise économique

Pour expliquer la situation de crise actuelle, si les autorités congolaises mettent en cause "la chute drastique des cours du pétrole", l’institution financière internationale insiste aussi sur "des défis importants liés à la gouvernance".
"Les faiblesses dans la gouvernance et la lutte contre corruption ont exacerbé les lacunes dans la mise en œuvre des lois et règlements et les vulnérabilités économiques", explique le FMI.
Le Fonds a réévalué en août 2017 la dette publique du Congo à 110 % du PIB, soit plus de 9,1 milliards de dollars – contre 77 % précédemment. Selon Fitch, l’endettement public pourrait être encore plus élevé, l’estimation du FMI n’incluant ni les arriérés de paiement ni la dette litigieuse. "Fin décembre 2017, la dette a atteint 127% du PIB", précise Lucie Villa, qui suit le pays pour l’agence de notation Moody’s.

Restructurer la dette publique

Les autorités congolaises précisent par ailleurs que "les négociations avec les créanciers ont d’ores et déjà été initiées, conformément aux recommandations du FMI, dans le but de restructure la dette du pays".
La Primature congolaise explique en effet dans un communiqué que la restructuration de la dette se fera en excluant les créanciers multilatéraux et prendra en compte "les efforts consentis par le passé par les créanciers ayant participé à l’initiative PPTE". Enfin, "aucun nouvel effort se sera donc demandé aux porteurs de l’Eurobonds à échéance 2029, ainsi que l’emprunt obligataire sous-régional à échéance 2021".
"Dans le traitement de la dette intérieure, les autorités seront particulièrement attentives à la sauvegarde des régimes sociaux, la protection des acteurs économiques locaux et la sécurisation du système bancaire".

Améliorer la gouvernance

Interrogée, lors d’une conférence de presse, sur la situation du Congo-Brazzaville, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde a précisé que "c’est à l’issue du conseil d’administration que l’on saura exactement quels sont les financements et quelles sont les conditions associées à ce programme".
Nous avons des exigences en matière de gouvernance qui devront être mise en place très vite après l’approbation du conseil d’administration et qui nous paraissent de nature à garantir une bonne utilisation des financements publics et la bonne réalisation des objectifs du programme, a-t-elle ajouté.
"Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement", précise le communiqué du FMI, en indiquant que "une participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de gouvernance".

samedi 16 décembre 2017

Lydia Likibi, "Aucun rêve n’est trop grand pour être réaliser"

Tech Media News

Arrivée au Sénégal il y a maintenant plus de dix ans dans le cadre de ses études supérieures, Lydia, congolaise d’origine, s’est progressivement intéressée à la mode Africaine durant la période connue comme la folie du wax.

Lydia Likibi  est fondatrice de la marque de mode LYDS. LYDS confectionne et commercialise des sacs et accessoires pour femmes réalisés à partir de fabriques entièrement africaines.
Ayant constaté que les marques de mode et les produits Africains étaient méconnus du grand public en comparaison aux marques étrangères, elle s’est fixée l’objectif de faire justice à la mode Africaine armée de son background en Marketing et de sa passion pour l’Afrique.
Il faut retenir que Lydia après avoir réfléchis sur son projet n’est pas rester bras croiser chez elle, au contraire elle s’est battue pour trouver les moyens afin de réaliser son projet.  En effet avec l’évolution du Sénégal en matière d’entrepreneuriat, la  multiplication des espaces de coworking, d’incubateurs de projets notement CTIC DAKAR, CONCREE, Lydia avait eu  à intégrer l’incubateur de projet CONCREE ce qui lui a permis d’avoir un mentor.  Ce mentor lui apporter son expérience  dans la prise des décisions importantes et lourdes de conséquences. En plus de cela afin de permettre la réalisation concrete de son projet Lydia LIKIBI avait lancée une campagne de Crowfunding (financement participatif) afin de levée des fonds.
Aujourd’hui sa marque a pris de l’envol et gagne le marché Africain.
Tech Media News

Comment vous est venue cette idée?
A la base, je voulais juste entreprendre. J'ai toujours eu l'impression que l'on pouvait avoir plus que ce à quoi on avait été destiné. En rédigeant mon mémoire de licence professionnel en communication, dans mes recherches, j'ai réalisé à quel point les marques de mode africaines étaient peu compétitives sur la scène internationale. J'ai alors décidé, de contribuer à valoriser l'image du "Made in Africa".  

Qu'est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans l'entrepreneuriat? 
Mon père, son histoire et son parcours. Il a toujours été un travailleur impliqué et méticuleux avec une hygiène de vie incroyable. A 13 ans, je l'ai vu travailler sans prendre de vacances. Je me suis toujours demandé à quel point ce serait différent s'il s'était autant investit dans sa propre entreprise.
Son parcours m'ayant inspiré, j'ai décidé d'aller au delà de ce que ma culture, mon nom, mon pays m'imposaient. 

Quels ont été vos premiers pas dans cette aventure?
-Une exposition improvisée dans ma ville natale en présence de ma famille.
-Ma première collection une année plus tard. 
-Ma campagne de crowdfunding.
-Ma deuxième collection... 

Quelles ont été les difficultés rencontrées? 
Le décès de mon père en 2013 m'a plongé dans une longue période de doutes. J'ai tout arrêté pendant un an, ensuite j'ai fais deux rencontres et ça a tout changé... 
Qu'est ce qui vous a marqué depuis de votre vie d'entrepreneure? L'engouement de mon entourage ou non, pendant la campagne de crowdfunding. Toutes les rencontres que j'ai pu faire jusqu'ici, que des personnes géniales que surnomme affectueusement "mes anges".  

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui hésitent à se lancer? 
Lancez-vous! Vous ne connaîtrez le potentiel de votre projet que lorsqu'il sera lancé.

Tech Media News
                                 "Aucun rêve n'est trop grand pour être réaliser"

Le petit plus *
L’investissement initial de Lydia s’élève aux environs de 750 €

Elle est un exemple pour la jeunesse Congolaise en particulier les femmes qui à notre humble avis ont du potentiel à faire valoir mais, elles s’endorment encore. 

lundi 11 septembre 2017

Pétrole et corruption au Congo, une vidéo accable le négociant Gunvor

Tech Media News
Le négociant suisse Gunvor en flagrant délit de corruption pour obtenir de nouveau la commercialisation du pétrole du Congo : l’ONG Public Eye s’est procuré une vidéo accablante.

C’est une vidéo explosive qu’a visionnée Public Eye. L’ONG suisse retranscrit la conversation, autour d’une boisson gazeuse dans un café, entre le directeur financier du négoce de pétrole chez Gunvor et deux intermédiaires, dont un proche de Denis Christel Sassou-Nguesso, le fils du chef de l’État congolais. "L'argent n’est pas arrivé à bon port, se plaint l’un d’eux, Denis Christel ne touchait presque rien". Le cadre de Gunvor propose alors un schéma plus sûr et plus discret de commissions, dissimulées derrière un projet d’oléoduc au Congo... 
Cette vidéo aux mains de la justice helvétique est accablante pour la société de négoce qui niait jusqu’à présent tout système organisé de corruption depuis 2012, laissant toute la responsabilité de l’affaire reposer sur les épaules d’un de ses employés. Gunvor est pris en flagrant délit deux ans plus tard, alors que la société suisse cherche à remettre la main sur les barils congolais.
Le rapport accable également le pouvoir congolais
Mais le rapport accable également le pouvoir congolais, complice d’un "détournement massif de la rente pétrolière". Entre 2010 et 2012, sans organiser d’appel d’offres, la Société nationale des pétroles congolais a choisi de vendre son brut lourd, le "Djeno blend", à Gunvor, avec une décote totalement inhabituelle, ce qui a permis à la société suisse de réaliser des marges évaluées à 144 millions de dollars sur 22 cargos, jusqu’à 20 % de la production annuelle du Congo. Gunvor a également prélevé des intérêts sur les 750 millions de dollars de préfinancements accordés à l’Etat d’Afrique centrale.
Des fonds qui avaient emporté l’adhésion de Brazzaville au contrat de commercialisation du brut pourtant peu avantageux proposé par Gunvor. Ces fonds devaient être affectés à la réalisation d’infrastructures pétrolières, selon les exigences du FMI. À l’arrivée, des "sommes colossales" ont été "allouées à des travaux publics sans rapport avec le secteur pétrolier", souligne Public Eye. Des "marchés pharaoniques et surfacturés"  attribués à la société brésilienne Asperbras et la société française NTA, sur lesquels Gunvor, jouant le rôle d’apporteur d’affaires, a prélevé des commissions ! La justice portugaise enquête sur ce volet marchés publics de l’affaire Gunvor au Congo.

vendredi 11 août 2017

Brazzaville, les étudiants boursiers bientôt fixé sur leur sort


Tech Media News

Le président de la sous- commission chargée d’examiner les conditions d’attribution de bourse de l’enseignement supérieur, Maker Batchi a révélé, le 9 août à Brazzaville, lors de la restitution des travaux de la commission d’attribution des bourses, que sur 11.974 dossiers examinés, 6360 dossiers de l’Université Marien Ngouabi ont été jugés favorables contre 1260 dossiers étudiés. La liste des étudiants  boursiers sera publiée sous peu après l’approbation du rapport de la commission par le ministre de l’enseignement supérieur.

Marker Bacthi a souligné que pour l’INTS, la commission a refoulé quatre dossiers et a accepté 57. En ce qui concerne  les  dossiers de l’étranger, sur 2792 dossiers, à peine 1060 dossiers ont été jugés favorables. Quant aux dossiers de l’EPS 643 ont été validés par la commission contre 18 dossiers écartés.
Les participants à cette commission de bourse ont pris, à cette occasion, plusieurs mesures  pour le fonctionnement efficient de l’enseignement et de l’octroi des bourses. Il s’agit entre autres,  de la prise en compte des candidats en formation dans les pays non francophone où la licence se fait en quatre ans ; L’Etat congolais ne devrait plus octroyer des bourses  aux étudiants inscrits dans les filières de formation existants au Congo.

Parmi les  décisions, figurent également le  renforcement des capacités des services de la scolarité des établissements de l’université  Marien Ngouabi et celui du plan de communication entre les partenaires avec le concours de l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (APEEC) et des associations des étudiants. Les services pédagogiques  doivent renforcer le contrôle des pièces des dossiers des étudiants candidats à la bourse. Ils doivent également s’approprier les sites du ministère de l’enseignement supérieur  en vue de l’authentification du bac, prendre des mesures coercitives  en vue d’endiguer les faux et usage de faux dans les dossiers présentés par les étudiants  et notamment ceux de l’université Marien Ngouabi.

mercredi 9 août 2017

Brazzaville, pas de critères pour la bourse aux étudiants

Tech Media News

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Bruno Jean Richard ITOUA a indiqué le 9 août à Brazzaville que les étudiants  autochtones, ceux vivant avec un handicap,  les nouveaux  bacheliers des départements éloignés de Brazzaville,  n’auront pas de conditions à remplir pour l’obtention  de la  bourse qui leur seront octroyés dès la première année.
Le membre du gouvernement l’a fait savoir lors d’un point de presse axé sur la restitution des nouvelles mesures prises par la sous-commission  chargée d’examiner les conditions à remplir pour l’obtention des bourses.  A ce sujet, le Ministre Bruno ITOUA a fait savoir que  la seule  condition exigée à cette catégorie d’étudiants, était juste l’obtention du baccalauréat.
Hormis cette catégorie spéciale de bacheliers, et pour ne pas marginaliser  les établissements universitaires  privés mais agréés par l’État, les établissements conventionnés,   les étudiants de ces  structures d’enseignement vont aussi  jouir de la bourse dès  cette année en cours, a notamment soutenu le Ministre de l’Enseignement Supérieur.  Pour ce faire, ces étudiants devraient remplir les critères d’obtention des bourses  en vigueur dans le pays,  se focalisant particulièrement sur l’âge et  la satisfaction en deuxième année de licence.
Selon lui, les textes et les organes  qui régissent l’obtention  des bourses sont devenus obsolètes et inadaptés à la donne actuelle de la gouvernance de l’Etat. Il serait opportun de les remplir  d’abord  par un texte qui crée  un organe intermédiaire propre à l’enseignement supérieur. Cela devrait être un texte qui encourage  le mérite, prend en compte  certaines couches sociales.
Aussi, a-t- il annoncé la numérisation  totale de la prochaine campagne des bourses, car  a estimé qu’il était inconcevable que  le traitement des bourses se fasse de manière  archaïque.
Le Ministère  de l’Enseignement  Supérieur   qui a la responsabilité  de la gestion du capital  humain  de la jeunesse intellectuelle congolaise, est déterminé  à apporter   des reformes salutaires, pour le fonctionnement efficient de l’Université Marien Ngouabi, a-t-il conclu.

lundi 7 août 2017

Le FMI confirme que Brazzaville lui a caché une partie de sa dette

Tech Media News

Le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé samedi que le Congo-Brazzaville lui avait caché une partie de sa dette publique lors de leurs discussions bilatérales en vue de parvenir à un programme d'aide et de réformes.
« La dette de la République du Congo est en effet plus forte que celle qui était mentionnée dans notre communiqué de presse à la fin du mois de mars 2017 », a indiqué à l’AFP un porte-parole du FMI, Ismaila Dieng, confirmant une information de Radio France Internationale (RFI).
« Cette nouvelle évaluation est basée sur des informations fournies par les autorités congolaises en juin », poursuit le porte-parole, mentionnant une dette publique représentant 117% du PIB contre le ratio de 77% avancé en mars par Brazzaville.
Un mission du FMI doit se rendre dans « les prochaines semaines » à Brazzaville pour poursuivre des discussions sur « un programme économique destiné à restaurer la stabilité macro-économique et ouvrir le chemin à la reprise économique ».
Ces discussions avec le FMI ont été initiées avec les autres pays d’Afrique centrale (Gabon, Guinée-Equatoriale, Cameroun, Tchad, Centrafrique) à l’issue d’un sommet à Yaoundé fin décembre en présence de la directrice générale du FMI Christrine Lagarde.
Une dévaluation du franc CFA avait été écartée moyennant l’intervention du FMI dans ces pays frappés par la crise du pétrole.
Le FMI a ainsi accordé en juin un prêt de 642 millions de dollars au Gabon tout en demandant des « réformes », par exemple « pour accroître la mobilisation de recettes non pétrolières » ou pour « améliorer les marchés publics afin de réduire les contrats de gré à gré ».
« Les perspectives économiques à court terme du Gabon demeurent délicates, la croissance économique globale devant être modeste, aux alentours de 1%, en 2017 », a déclaré mercredi le FMI au terme d’une mission à Libreville.