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mercredi 20 février 2019

Les millions des footballeurs africains en exil


Tech Media News
Si aucun Africain ne fait partie des dix joueurs les mieux payés au monde, ils sont des dizaines à percevoir plus d’un million d’euros par an, en Chine, au Moyen-Orient ou en Europe.

Tout en haut, il y a les hors-normes. Ces footballeurs qui émargent à plusieurs dizaines de millions d’euros annuels. Avec ses 40 millions, l’Argentin Lionel Messi du FC Barcelone est le recordman absolu. Pas loin derrière lui, le Brésilien Neymar, qui joue au Paris-Saint-Germain, en touche 35 et le Portugais Cristiano Ronaldo 31 à la Juventus de Turin. Et ce n’est pas tout : ces salaires bruts annuels sont complétés par des primes et des revenus publicitaires parfois supérieurs. Ainsi, d’après les révélations des "Football Leaks", cette fuite massive de documents provenant des instances du football mondial et des grands clubs, Lionel Messi perçoit 104 millions d’euros de revenus annuels.

Les premiers joueurs africains, eux, sont un peu derrière. Le mieux payé du continent arrive 11e au classement mondial. Il s’appelle Cédric Bakambu, est congolais (République démocratique du Congo) et a choisi de jouer à Beijing Guoan (Chine), où il perçoit un salaire annuel de 18 millions d’euros (plus que le PIB du Mali ou du Gabon).
Le championnat chinois est d’ailleurs l’un des plus rémunérateurs, et plusieurs Africains y ont signé des contrats particulièrement juteux, comme le Nigérian Odion Ighalo (Changchun Yatai) avec ses 10 millions, son compatriote Obafemi Martins (Shanghai Shenhua, 5,5 millions) ou le Camerounais Christian Bassogog (Henan Jianye FC), révélé lors de la Coupe d’Afrique des nations de 2017, et dont le compte en banque se remplit de 4,5 millions d’euros à chaque saison.

La Chine fait figure d’Eldorado

En Asie, même si certains clubs ont parfois du mal à payer les salaires, la Chine fait figure d’Eldorado. Un peu comme le Qatar, capable lui aussi d’offrir des revenus très confortables. Ainsi, le Marocain Mehdi Benatia va toucher environ 5 millions d’euros par an à Al-Duhail, soit davantage qu’à la Juventus de Turin. Dans des proportions moindres, le Tunisien Youssef Msakni gagne 200 000 euros par mois à Al-Duhail aussi, qui l’a prêté jusqu’à la fin de la saison à Eupen (Belgique). Il y a trois ans, ce même joueur avait refusé de venir à Lille, qui ne lui offrait que 60 000 euros mensuels.

"Quand ils vont en Chine, au Qatar ou aux Emirats arabes unis, les joueurs font clairement un choix financier. Mais il ne faut pas perdre de vue que beaucoup d’entre eux viennent de milieux modestes ou défavorisés. Un contrat de trois ou quatre ans leur permet de mettre leur famille à l’abri pour des générations. On sera toujours surpris quand c’est un jeune joueur de 25 ans, mais, à leur place, beaucoup feraient la même chose", cadre un agent de joueurs.

En Europe, l’Africain le mieux payé est l’Egyptien Mohamed Salah (Liverpool FC), avec ses 11,6 millions d’euros par an. Les Reds sont d’ailleurs très généreux, puisque le Sénégalais Sadio Mané y touche 9 millions et le Guinéen Naby Keita 7,6 millions. D’autres footballeurs africains profitent aussi des très confortables salaires proposés par les clubs anglais, dont l’explosion des droits télé (2,3 milliards d’euros par saison sur la période 2016-2019) a encore renforcé la surface financière.
Ainsi, l’Algérien Riyad Mahrez a vu son salaire doubler en passant de Leicester à Manchester City et gagne 905 000 euros par mois. Cela le situe sensiblement au même niveau que le Gabonais Pierre-Emerick Aubamayang, à qui Arsenal offre 10 millions par an. C’est un peu plus que pour les Ivoiriens Wilfried Zaha (Crystal Palace, 6,7 millions), Serge Aurier (Tottehnam, 5 millions) ou Eric Bailly (Manchester United, 4,4 millions), ou que le Nigérian Victor Moses (Chelsea, 4,4 millions). Mohamed Elneny, le compatriote de Salah et sous contrat avec Arsenal, doit, lui, se contenter de 3,2 millions.

Des championnats sains financièrement

En Italie, certains joueurs africains de renommée internationale perçoivent également de très bons salaires, surtout s’ils évoluent dans de grands clubs. Ainsi, le Sénégalais Kalidou Koulibaly (Naples), gagne 3,5 millions par an, moitié moins que l’Ivoirien Gervinho (Parme), dont le salaire annuel est estimé à 7 millions. Et au Milan AC, Franck Kessié perçoit 2,2 millions, un peu moins que l’Algérien Faouzi Ghoulam à Naples (2,4 millions).

Les clubs allemands, dont la gestion financière est souvent citée en exemple, savent se montrer plutôt généreux, sans proposer des salaires comparables à ceux pratiqués en Premier League anglaise. Le Marocain Amine Harit (Schalke 04) y gagne 1,4 million par an. Pas loin de là, aux Pays-Bas, son compatriote Hakim Ziyech est le joueur le mieux payé de l’Ajax d’Amsterdam. "Ce sont des championnats sains financièrement. Les joueurs ont l’assurance d’être payés Ce n’est pas comme en Turquie, où beaucoup de clubs, même les plus prestigieux, ont parfois des retards dans le versement des salaires", poursuit l’agent.

Dans ce pays, pourtant, beaucoup de joueurs africains gagnent très bien leur vie, comme le Marocain Younès Belhanda (Galatasaray d’Istanbul, 3,4 millions), ou son coéquipier sénégalais Mbaye Diagne (2,7 millions). Mais c’est à l’Algérien Sofiane Feghouli que la formation stambouliote verse un des plus gros salaires annuels de l’effectif (3,9 millions). Chez le voisin du Fenerbahce, Islam Slimani culmine même à 4,2 millions.

Ils payent beaucoup d’impôts

Et puis vient la France. Le pays, qui recense le plus grand nombre de joueurs africains, leur offre des salaires à la hauteur de ses voisins. Le 8 février, le quotidien L’Equipe a révélé, comme tous les ans, les salaires des joueurs de Ligue 1. Le Camerounais du Paris-Saint-Germain Eric Choupo-Moting est l’Africain dont le salaire annuel est le plus élevé (4 millions d’euros). Il arrive devant le Burkinabé de Lyon Bertrand Traoré (3,5 millions), le Tunisien Aymen Abdennour (3 millions), qui joue à Marseille, ou l’Ivoirien Maxwell Cornet à Lyon, avec 2,2 millions. A Rennes, le Sénégalais Mbaye Niang gagne 1,8 million par an, alors que Lille verse tous les mois 120 000 euros à l’Ivoirien Nicolas Pépé.

Dans certains clubs, ce sont des joueurs africains qui touchent les plus gros salaires de l’effectif. C’est le cas à Saint-Etienne avec le Tunisien Wahbi Khazri (2,5 millions), à Toulouse avec l’Ivoirien Max-Alain Gradel (2,3 millions), à Caen avec le Marocain Fayçal Fajr (840 000 euros), à Dijon avec le Cap-Verdien Julio Tavares (720 000 euros) ou à Reims avec le Togolais Alaixys Romao (720 000 euros).

"C’est beaucoup d’argent, mais c’est de l’argent privé, venant des droits télé, des recettes au stade, des transferts ou de la vente de produits dérivés", observe un agent anonyme qui rappelle que "ces joueurs sont des contribuables. Ils payent beaucoup d’impôts, cotisent à hauteur de leurs revenus et, surtout, ils vivent en France, donc consomment en France. Ils dépensent beaucoup d’argent, qui est injecté dans l’économie. Quelqu’un qui gagne 100 000 ou 150 000 euros par mois ne vit pas comme vous et moi", poursuit-il. "Je comprends qu’on puisse être choqué, mais derrière il y a des retombées économiques dans les pays, que ce soit la France, l’Angleterre ou l’Italie".

vendredi 9 novembre 2018

Écarté depuis le début de la saison du côté de Charleroi, Francis N'Ganga se cherche une porte de sortie.

Tech Media News

Avec 150 matches de Jupiler Pro League au compteur, Francis N’Ganga est, depuis 2012, une valeur sûre du côté de Charleroi. Seulement, depuis cet été, le latéral gauche de 33 ans, capitaine de Felice Mazzu il y a encore quelques mois, a été envoyé en équipe réserve. Sans explication. Une situation qu’il ne comprend pas, comme il l’a confié à Foot Mercato. "Cet été, après une saison correcte (24 apparitions en championnat), on me dit que je dois partir et que, si je ne pars pas, je ne jouerai plus en équipe première et que je devrai reprendre avec la réserve. Sans autre explication", a-t-il raconté avant de poursuivre.
"Étonnamment, le club ne reçoit pas d’offres suffisantes. J’ai donc repris cet été avec la réserve. Je m’entraîne et je joue avec l’équipe B pour garder le rythme en attendant de trouver une solution pour janvier", a-t-il expliqué, meurtri. "Je ne cache pas que c’est difficile à vivre. Quand tu as tout fait pour être irréprochable, quand tu as tout fait pour que tout se passe bien, quand tu as été professionnel, tu vis ça comme une injustice. Je me dis que j’ai donné, j’ai vraiment donné pour Charleroi. Et au final, on me sanctionne, on m’envoie en réserve comme ça, sans explication", a-t-il reconnu avant d’ajouter. 
  Revenir en France, Pourquoi pas !
  "Je ressens une profonde injustice. Je ne baisse pas la tête, je me bats tous les jours pour rester en forme et trouver une solution le plus vite possible pour le mercato. C’est frustrant, surtout quand tu n’as aucun contrôle sur la situation. On m’a mis de côté, mais je suis sous contrat, je suis professionnel, je m’entraîne dur avec la réserve, et aussi un préparateur personnel, en espérant trouver une solution", a-t-il expliqué. Formé à Grenoble, avec qui il a connu la Ligue 1, il aspire à trouver une porte de sortie en janvier : "normalement, je pourrai sortir libre en janvier. Cette fois-ci, je ne devrais pas être bloqué".

L’international congolais (41 capes, 3 buts) ne ferme d’ailleurs pas la porte à un retour en France, où il a également évolué à Tours (2009-2012). "Revenir en France, pourquoi pas ! La Ligue 1 ou la Ligue 2, pourquoi pas, ce serait une bonne opportunité. Aider un club qui joue le maintien en L1 ou un club ambitieux de L2, ça peut être intéressant", a-t-il confié. Avec un objectif clair en tête : "il y a la CAN au Cameroun en 2019. Je veux la jouer avec le Congo Brazzaville. Mais pour ça, je dois jouer au haut niveau. Il faut que je joue, que je retrouve du temps de jeu". 

dimanche 22 octobre 2017

Comme Paul Pogba et Anthony Martial avant lui, Kylian Mbappé est sacré....

Tech Media News


Sans réelle surprise, Kylian Mbappé a été sacré ce lundi Golden Boy 2017, cette distinction qui récompense depuis quinze ans maintenant le meilleur footballeur de moins de 21 ans évoluant en Europe. Il s'agit du troisième Français à remporter ce trophée après Paul Pogba et Anthony Martial.

Décerné après le vote de trente journalistes européens de plusieurs médias réputés, ce trophée inventé par la gazette turinoise Tuttosport lui sera décerné dans la soirée, au cours d'une cérémonie à laquelle participeront normalement Leonardo Jardim et Vadim Vasilyev, qui ont grandement participé à son incroyable ascension à l'AS Monaco lors de l'année civile 2017.
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Un vrai plébiscite

Remplaçant en début de saison dernière à Monaco, le natif de Bondy a commencé à exploser à partir de février dernier, mois durant lequel il aura inscrit pas moins de six buts, avant d'enchaîner en championnat comme en Ligue des champions, puis de découvrir l'équipe de France et le PSG, cet été. Sa victoire n'a d'ailleurs pas fait débat puisque Mbappé a récolté pas moins de 291 points, sur un maximum de 300, un record dans l'histoire de la distinction. Il devance cette année Ousmane Dembélé (Borussia Dortmund/FC Barcelone) et Marcus Rashford (Manchester United).

vendredi 11 août 2017

Neymar jouera dimanche à Guingamp

Tech Media News

Le Barça a reçu les 222 millions d'euros de la part du PSG et a donc donné son autorisation pour l'envoi du Certificat international à la Fédération Française concernant le transfert du Brésilien.


La Fédération Française de Football a reçu le Certificat international de transfert de Neymar. L'attaquant international brésilien est donc qualifié pour le déplacement du PSG à Guingamp, dimanche. Comme certains médias transalpins l'indiquaient c'est le FC Barcelone qui faisait obstacle à son envoi par la fédération espagnole. Une fois les 222 millions d'euros crédités sur le compte du club catalan, le Barça a donné son autorisation.

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