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vendredi 28 août 2020

L’acteur américain Chadwick Boseman, du célèbre film « Black Panther », est mort


L’acteur américain Chadwick Boseman, tête d’affiche du long-métrage Black Panther (2018) des studios Marvel qui mettait en scène pour la première fois un superhéros noir, est mort d’un cancer du côlon à l’âge de 43 ans, a annoncé vendredi 28 août sa famille.

Il s’est éteint à son domicile de Los Angeles, avec sa femme et ses proches à ses côtés, après avoir lutté pendant quatre ans contre la maladie, précise un communiqué publié sur son compte Twitter par sa famille.

« Incarner le roi T’Challa dans Black Panther avait été le grand honneur de sa carrière », selon un communiqué publié sur les comptes de Boseman sur les réseaux sociaux. Il avait également joué dans Da 5 Bloods, de Spike Lee, et Marshall, de Reginald Hudlin.

Diagnostiqué d’un cancer du côlon en 2016, Chadwick Boseman n’avait jamais publiquement parlé de son état et avait continué à tourner sur les plateaux des grands films hollywoodiens tout en subissant « d’innombrables opérations et chimiothérapies », a encore précisé sa famille. « C’était un vrai combattant. Chadwick a persévéré à travers tout cela », ont ajouté ses proches dans le communiqué.

T’Challa, le rôle le plus important de sa carrière

Né en Caroline du Sud, fils d’une infirmière et d’un petit entrepreneur, Chadwick Boseman avait aussi des origines en Sierra Leone. Avec Black Panther, sorti en 2018, Boseman était devenu le premier superhéros noir à qui un film de la franchise Marvel était entièrement consacré.

Réalisé par Ryan Coogler, Black Panther avait rassemblé, outre Boseman, un casting d’acteurs noirs parmi les plus prisés de Hollywood (l’oscarisée Lupita Nyong’o, Angela Bassett, Forest Whitaker, Daniel Kaluuya) et bénéficié d’un budget de production et de promotion faramineux.

Adaptation des aventures du premier superhéros noir créé par le studio Marvel Comics en 1966, le film raconte le combat mené par le roi T’Challa pour défendre sa nation de Wakanda, la plus avancée de l’univers Marvel. Nommé pour l’Oscar du meilleur film – une première pour une adaptation de bande dessinée – et encensé par la critique, Black Panther avait généré plus de 1 milliard de dollars de recettes au box-office.

Ce film avait été célébré aux Etats-Unis comme un moment culturel important pour avoir renversé les stéréotypes en dépeignant un pays africain prospère accueillant des réfugiés et étendant sa technologie aux nations plus pauvres. Boseman avait résisté à ceux qui voulaient le convaincre d’abandonner pour ce film l’accent africain qu’il comptait utiliser. « Ils me disaient que les spectateurs n’accepteraient pas un film dont le héros principal parlait avec cet accent », avait-il expliqué à l’époque.

Avant ce rôle, le plus important de sa carrière, Chadwick Boseman avait incarné la légende du base-ball Jackie Robinson dans 42, de Brian Helgeland, en 2013, le plus gros succès de l’histoire de Hollywood pour un film de base-ball. Il avait été loué aussi pour son interprétation du chanteur James Brown dans Get on Up, de Tate Taylor, en 2014. Il devait, en outre, reprendre le rôle de T’Challa dans un deuxième opus de Black Panther prévu pour 2022.

Sa mémoire saluée par Joe Biden

La nouvelle de sa mort a suscité des réactions émues au-delà de Hollywood. Le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine, Joe Biden, a aussitôt salué la mémoire de l’acteur. « Le vrai pouvoir de @chadwickboseman était supérieur à tout ce que nous avons vu à l’écran, a-t-il tweeté. De Black Panther à Jackie Robinson, il a inspiré plusieurs générations et leur a montré qu’on pouvait être tout ce que l’on désire  même des superhéros. 


Sa colistière, la candidate à la vice-présidence Kamala Harris, a dit avoir 
« le cœur brisé » par le décès de la star, qui avait étudié comme elle à l’université Howard à Washington. « Il était brillant, bon, cultivé et humble, a-t-elle twitté. Il nous a quittés trop tôt, mais sa vie a changé des choses. » Le dernier message posté par Boseman sur Twitter était justement, le 12 août, pour féliciter Mme Harris de sa nomination.


Mark Ruffalo, co-star de Chadwick Boseman dans Avengers, a réagi sur Twitter : « Frère, tu étais l’un des plus grands de tous les temps et ta grandeur ne faisait que commencer. (…) Repose en paix, Roi. »


« Chadwick était spécial. Quelqu’un de vraiment original,
 a salué de son côté Chris Evans, qui jouait Captain America dans la série de Marvel. Il était un artiste profondément engagé et constamment curieux. Il avait encore tant de travail formidable à donner. »

La principale organisation américaine de défense des droits civiques, la NAACP, a félicité Boseman pour « avoir montré comment vaincre l’adversité avec grâce » et « marcher comme un roi, sans perdre le contact commun ».

Source: Reuters

mardi 8 août 2017

Mark Zuckerberg futur président des Etats-Unis ?

Tech Media News

Mark Zuckerberg se verrait-il succéder à Donald Trump ? Depuis quelques mois, la rumeur enfle quant aux intentions du fondateur de Facebook pour la prochaine présidentielle américaine. Ce que semble confirmer le recrutement, il y a quelques jours, d’un ancien conseiller du clan Clinton.

Si ce n’est pas une campagne électorale, cela y ressemble fortement. Depuis janvier, Mark Zuckerberg a entrepris de visiter "tous les états" américains qu’il ne connaît pas, afin "d’apprendre sur les espoirs et les défis des gens", à en croire sa page Facebook. A l’époque, la presse s’interrogeait déjà sur ce cachait une telle initiative. Et à raison. Car un récent élément vient conforter l’hypothèse que le fondateur de Facebook convoiterait bel et bien la Maison Blanche.

Un sondeur aguerri aux campagnes

En effet, selon le très pointu site Politico, le milliardaire de 33 ans et son épouse viennent de recruter Joel Benenson au sein de leur fondation : la Chan Zuckerberg Initiative en tant que consultant. Du moins officiellement.
Car le fort de ce "grand manitou des sondages" est moins la philanthropie que la politique. Le magazine GG parle même de lui comme "le seul sondeur démocrate de l’histoire à avoir joué un rôle clé dans trois campagnes présidentielles victorieuses, faisant de lui l’homme de la situation pour quiconque voudrait prendre la température politique".

Zuckerberg dément

Les doutes sur les véritables ambitions d’un des hommes les plus puissants du monde (le 10ème en 2016 selon Forbes derrière Poutine, Trump, le Pape François ou Bill Gates) sont donc plus que permis. En mai dernier, alors que le trentenaire se trouvait dans l’Iowa, le premier état à organiser des primaires, la confusion des genres entre oeuvre de bienfaisance et campagne électorale était telle que le "Zuk" a dû démentir de briguer la présidence des Etats-Unis sur son propre réseau social.
Tech Media News

Zuckerberg 2020 ?

Le recrutement de Joel Benenson n’est pas le seul signal émis qui laisse à penser que Mark Zuckerberg se verrait pourtant bien succéder à Donald Trump. Avant lui, deux anciens directeurs de campagne présidentielles victorieuses : David Plouffe (Barack Obama, 2008) et Ken Mehlal (George W Bush, 2004) l’ont rejoint depuis janvier.
D’autres professionnels de la politique viennent également grossir les rangs : la conseillère en communication Amy Dudley, et l’ancien photographe de la Maison Blanche Charles Ommanney, qui a contribué à construire l’image du président Obama.
Autre élément, le très influent network CNN a publié en mai la liste de 22 personnalités démocrates susceptibles de pouvoir affronter le candidat Républicain, très probablement Donald Trump, en novembre 2020.
Parmi elles, l’ancien Vice-président d’Obama : Joe Biden, l’ancien candidat à la primaire Bernie Sanders, mais aussi Mark Zuckerberg. Même si CNN ne voit pas le créateur de Facebook concourir dans la course à la présidence dès 2020, la chaîne d’information reconnaît que "son ubiquité et son immense fortune personnelle ferait de lui un candidat intrigant".