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mercredi 8 janvier 2020

Voici le deal qui a foiré entre Guillaume Soro et Alassane Ouattara

Tech Media News ©
La crise entre le président Alassane Ouattara et Guillaume Soro continue de livrer ses secrets. Longtemps en de bons termes, le président ivoirien et son ancien Premier ministre sont aujourd'hui de véritables ennemis. La tension semble avoir atteint le point du non-retour le lundi 23 décembre 2019 avec le mandat d'arrêt international lancé contre le député de Ferké. Et pourtant, il semble qu'un deal aurait pu permettre d'aplanir les sentiers.

Comment Guillaume Soro a refusé l'offre de Ouattara

Jusqu'au soir du 22 décembre, le président ivoirien Alassane Ouattara espérait convaincre son ancien allié Guillaume Soro de le rejoindre dans le cadre d'un accord politique. Sans que Guillaume Soro ne soit obligé d'adhérer au RHDP, Alassane Ouattara a proposé un partage du pouvoir avec le GPS en cas de victoire de sa formation politique à l'élection d'octobre 2020.
En échange Guillaume Soro qui aurait dû retarder son retour à Abidjan de 2 à 4 mois comme le lui demandait Alassane Ouattara devait accepter que son mouvement Générations et Peuples et Solidaires (GPS) rallie le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) dès le premier tour de l'élection présidentielle.

Le président ivoirien, avait par ailleurs garanti à Soro que ni le premier ministre Amadou Gon Coulibaly ni le ministre de la défense Hamed Bakayoko n'auraient participé aux négociations. Une offre refusée par Guillaume Soro, qui avait appelé ses militants à l'accueillir le 23 décembre à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny. Alassane Ouattara avait chargé son ministre de la sécurité, le général Vagondo Diomandé, d'éviter tout rassemblement des partisans de l'ancien président de l'Assemblée nationale. Le patron de l'influente Direction de la surveillance du territoire (DST), le commissaire Inza Diomandé, avait quant à lui été chargé de surveiller l'activité des proches de Guillaume Soro. L'ancien leader étudiant, dont le vol a été dérouté à Accra, a un temps imaginé passer la nuit dans la capitale ghanéenne avant de se rendre le lendemain par la route à Lomé, d'où il souhaitait pouvoir continuer à battre campagne. Mais Guillaume Soro n'a pas été autorisé par les autorités ghanéennes à quitter son jet Bombardier Challenger 600.

Un bataillon ivoirien d'artillerie commandé par le colonel Zakaria Koné avait été déployé à Noé (sud-est), sur la frontière ivoiro-ghanéenne, au cas où Guillaume Soro aurait souhaité regagner la Côte d'Ivoire par la route.

dimanche 22 octobre 2017

Absent après plus de deux mois, Guillaume Soro est de retour en Côte d'Ivoire.

Tech Media News

Le président de l'Assemblée Nationale ivoirienne Guillaume Soro a lancé dimanche soir un appel au "dialogue" et à "l'apaisement" politique.
"Je suis revenu pour prendre toute ma place dans le jeu politique, pour contribuer du mieux que je peux à l’apaisement, contribuer à travailler à la réconciliation et à la paix civile", a déclaré Guillaume Soro devant la presse à son arrivée à l’aéroport Felix-Houphouët-Boigny d’Abidjan dans la soirée du 22 octobre.
"Je lance un appel au dialogue et à la paix", a insisté le président de l’Assemblée Nationale, qui a été accueilli par une centaine de proches et de partisans dans le pavillon d’honneur de l’aéroport, aux cris de "prési, prési" (pour président).
Depuis des mois, la presse ivoirienne et de nombreux observateurs spéculent sur des tensions croissantes entre Guillaume Soro et le président de la République Alassane Ouattara, prêtant à Guillaume Soro l’ambition d’accéder à la tête de l’État lors de la prochaine élection présidentielle en 2020.
Une rencontre prévue dans les jours à venir 
Le gouvernement réfute toute tension entre les deux hommes, tout comme Guillaume Soro. En public, ils affichent même mutuellement leur confiance.
"Mes relations avec le président de la République, je peux vous assurer qu’elle sont bonnes", a redit le président de l’Assemblée nationale dimanche. "Je m’emploierai à faire en sorte que (notre) relation soit toujours bonne. Dans les prochains jours, avec beaucoup d’humilité, j’irai voir le président de la République pour parler avec lui".

Signes de tension

Des signes de brouille sont toutefois apparus récemment. Le chef du protocole de Guillaume Soro, Souleymane Kamaraté Koné, a été arrêté et écroué pour "complot" le 9 octobre dans une affaire de découverte d’une cache d’armes pendant une mutinerie dans l’armée en mai.
"Aujourd’hui, à cause de mon patron Guillaume Soro, je suis en prison. Ce n’est pas moi qu’on vise!", avait réagi Souleymane Kamaraté Koné, dit "Soul to Soul", dans une lettre ouverte publiée en ligne au lendemain de son incarcération. "Je ne peux pas me prononcer sur une affaire pendante en justice", s’est contenté de déclarer Guillaume Soro dimanche, interrogé sur l’affaire par les journalistes.
Autre signe de possible tension : plusieurs proches de Guillaume Soro ont été écartés de postes d’influence économiques et politiques en juillet. Et en septembre, ce dernier n’a pas participé au congrès du Rassemblement Des Républicains (RDR), le parti du président dont il est un élu, disant "regretter" de ne pas y avoir été associé. Une absence très remarquée et commentée.

dimanche 30 juillet 2017

Un jeune ivoirien a permis à tout un village d’accéder simultanément à l’électricité, l’Internet et la télévision grâce au Li-Fi

Tech Media News

PDG & Fondateur de la start-up ivoirienne LIFI-LED Côte d'Ivoire, visionnaire, pétri de volonté et de talent, Ange Frédérick Balma est à la tête d'une équipe d'une douzaine de travailleurs. Depuis 2014, il s'est donné pour mission principale de diffuser l'Internet à travers la lumière (oui, vous avez bien lu). Il a récemment marqué un coup d'éclat dans en fournissant simultanément l'électricité, l'Internet et la télévision au village de Drongouiné, dernier village de l’Ouest de la Cote d’Ivoire. Grâce à cette action réussie à Drongouiné, le déploiement de la technologie Lifi est annoncé dans 8000 villages de Côte d’Ivoire, en commençant par les départements de Zuenoula, au Centre-Ouest, et Dabakala, dans la région Nord du pays. Dans cette interview, nous avons voulu en savoir plus sur ce jeune entrepreneur passionné par l'accès à l'internet et le developpement de l'Afrique.

Pourquoi le choix de ce village précisément?
Nous avons opté pour le village de DRONGOUINE pour diverses raisons.
Tout d’abord, nous avons constaté que 80% des enfants n’avaient pas accès à l’éducation conséquence directe du faible taux d’électrification. Ainsi, notre ambition est de passer de 10% à 80% de taux d’éducation dans ce village à horizon 2 ans.
Aussi, il est important de noter que cette zone ayant subi les affres de la guerre est enclavée. Le taux de couverture en électricité est quasi inexistant et ce village n’a aucune couverture en réseau mobile.
Enfin, le centre de santé n’étant pas équipé en électricité, les femmes sont contraintes de donner naissance dans des situations précaires avec une torche.
Tech Media News
 Comment s’est passée la phase pratique du projet jusqu’à sa mise en place effective?
Je suis parti d’une expérience personnelle pendant laquelle je me suis retrouvé dans la plantation familiale sans couverture de réseau mobile. Etant totalement « coupé du monde », j’ai commencé à penser à une solution qui pouvait à la fois résoudre le défi de la couverture mobile et de l’accès à l’énergie. C’est de là qu’est partie la volonté de créer la technologie Lifi Led.
Par ailleurs, mes choix d’études ont eux-aussi facilité le déploiement du projet. En effet,  je suis Ingénieur et diplômé des Hautes études technologiques en Système réseau et électronique de l’école Supérieure d'électronique de l’Ouest d’Angers et Aix-en-Provence.
Qu’est-ce que ce projet va changer dans la vie de ce village?
En premier lieu, grâce à la technologie Lifi led, ce petit village de 5000 habitants situé à 12 km de Danané à l’Ouest de la Côte d’Ivoire et à 400 km d’Abidjan, pourra désormais avoir accès gratuitement à la lumière ce qui aura pour conséquence directe d’accélérer le développement du village.
Aussi, les habitants de ce village auront désormais accès au réseau mobile, ce qui leur permettra d’être connecté au Monde.
En somme, la technologie Lifi Led viendra donc résoudre à la fois un problème d’accès à l’énergie, à la connectivité, à la télévision numérique et aux contenus ( éducatifs, informations, formations, sensibilisations etc)
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Qui à financé ce projet?
Ce pilote a été entièrement financé sur fonds propres. Notre ambition était d’offrir de la lumière, de l’internet et de l’accès aux contenus à ce village dans un premier temps et aussi d’attirer l’attention des décideurs publics et privés sur la capacité de notre équipe à déployer un tel projet de bout en bout grâce à une technologie révolutionnaire.
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Avez vous rencontré des difficultés?
Dans l’exécution de ce pilote, nous n’avons pas rencontré de réelles difficultés. Nous étions plutôt confronté à un challenge afin de réussir le déploiement du projet dans cette localité.
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Quels sont les prochaines étapes pour vous?
Les prochaines étapes consisteront à équiper 8000 villages en Côte d’Ivoire à horizon deux (2) ans. Aussi, nous venons d’obtenir l'agrément permettant au projet de s’installer dans la Zone franche du VITIB à Grand-Bassam.

Nous prévoyons, la construction d’une usine pour la fabrication des Leds et des bornes Lifi. A ce titre, nous avons signé un partenariat avec la startup COLIBA, spécialisée dans la valorisation et le recyclage des déchets plastiques pour nous équiper en matières plastiques recyclées afin de pouvoir réaliser des poteaux électriques moins coûteux et plus résistants tout en préservant notre écologie avec le recyclage des déchets plastiques.
Ce partenariat est aussi stratégique pour nous, dans ce sens qu’il nous permettra de nous inscrire dans un processus d’écologie, de préservation de l'environnement, en somme tous les enjeux liés au développement durable.

vendredi 30 juin 2017

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire a pris fin, ce 30 juin 2017


Autorisée par le Conseil de sécurité de l’ONU en 2004, l’intervention de ces forces dites «impartiales» a été ponctuée de controverses. Retour en quelques dates sur les mandats et le rôle de l’Onuci et les débats suscités par ses actions au cours de ses treize années d’existence.


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La quasi-totalité des Casques bleus ont quitté la Côte d'Ivoire en février 2017. © ONUCI

13 mai 2003 : l’Onu s’installe en Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire est divisée en deux, suite à la tentative de coup d’Etat du 19 septembre 2002 visant à renverser le régime de Laurent Gbagbo élu deux ans plus tôt et l'avancée des rebelles des Forces nouvelles. A l’initiative de la France, un accord est signé en janvier 2003 entre les rebelles du nord et les forces gouvernementales à Linas-Marcoussis, dans la banlieue de Paris. Pour soutenir la mise en œuvre des dispositions de cet accord, le Conseil de sécurité de l’ONU autorise par sa résolution 1479 du 13 mai la mise sur pied d’une mission des Nations Unies en Côte d’Ivoire, connue sous son acronyme Minuci.
9 mars 2004 : Onuci, une opération multidimensionnelle
En raison de la persistance de la dégradation du climat sociopolitique dans le pays et la crainte de voir cette situation déstabiliser l’ensemble de la sous-région, le Conseil de Sécurité décide de créer par la résolution 1528 du 9 mars 2004, l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire ou l’Onuci, qui remplace la Minuci et renforce son mandat. Outre la tâche d’appuyer l’accord de paix signé par les parties ivoiriennes à Linas Marcoussis, en France, qui prévoit le désarmement des rebelles et des milices se réclamant de Laurent Gbagbo, ainsi que la préparation des élections présidentielles prévues en 2005.  Cette opération multidimensionnelle a pour mission de surveiller la zone de confiance – une étendue de terre qui séparait le sud loyaliste et le nord rebelle contrôlé par l’opposition, tout en rétablissant la confiance entre les belligérants pour réunir le pays. La résolution dote l’Onuci de 6 000 hommes qui seront portés à 11 792 au plus fort de la crise en 2011, et autorise les forces françaises de l’Opération Licorne sur le terrain à user de tous les moyens nécessaires pour soutenir l’Onuci.

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Devant le quartier général de l'Onuci à Abidjan. © REUTERS
15 novembre 2004 : émeutes à Abidjan
Recrudescence de tensions entre les parties prenantes à cause du retard pris dans le processus de désarmement des rebelles qui devait être supervisé par les forces de l’Onu et la France présentes sur le terrain, selon les dispositifs de l’accord de Linas Marcoussis. Les avions militaires du gouvernement bombardent des positions rebelles dans le nord du pays. Le 6 novembre, ils attaquent une base française à Bouaké tuant neuf français et un Américain. Un bombardement dont Laurent Gbagbo niera toujours la responsabilité et qui fait encore l'objet d'une interminable enquête judiciaire en France. En représailles, l’armée française anéantit l’aviation ivoirienne, ce qui déclenche des émeutes à Abidjan. Alors que l’Onuci déploie ses forces dans les rues de la capitale pour stabiliser la situation, le Conseil de sécurité adopte à l’initiative de la France la résolution 1572 qui condamne les attaques du gouvernement et établit un embargo sur la vente d’armes à la Côte d’Ivoire.
Mai 2007 : casques bleus accusés d’abus sexuels
L’opération des Nations unies est secouée en mai 2007 par un énorme scandale d’abus sexuels impliquant pour la plupart des filles mineures. Certains éléments du contingent marocain, basé à Bouaké, sont accusés d'avoir obligé des filles mineures de coucher avec eux contre l'octroi d'articles de première nécessité tels que des savons, des vêtements ou un peu de nourriture. Suite à ces accusations de pédophilie, le chef de la mission de l’Onu promet l’application d’une politique de tolérance zéro à l’égard des abus sexuels et suspend de ses fonctions le contingent incriminé. D’autres accusations viendront ternir la réputation de l’Onuci, visant notamment des Béninois et des Pakistanais.
2 décembre 2010 : problème de certification du processus électoral
L'un des mandats de l’Onuci était de superviser l’organisation de l’élection présidentielle de 2005 qui, après avoir été reportée à six reprises pour des raisons techniques et parfois des blocages politiques, s’est finalement tenue en automne 2010. Soucieux d’organiser une élection libre, juste et transparente, les principaux acteurs politiques ivoiriens ont demandé dans le cadre de leurs négociations de sortie de crise que le scrutin présidentiel soit arbitré par les Nations Unies. Pour répondre à cette demande, le Conseil de sécurité a adopté le 16 juillet 2007 la résolution 1765 conférant au représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Côte d’Ivoire le mandat de certification de la bonne tenue du processus électoral. C’est ce que fait le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU à Abidjan, Choi Young-Jin, le 2 décembre 2010, validant les résultats officiels du second tour du scrutin présidentiel tels qu’ils avaient été proclamés par la Commission électorale indépendante et qui donnaient Alassane Ouattara gagnant. Les partisans de Laurent Gbagbo estiment que l’officiel international a outrepassé son mandat en donnant le nom du gagnant, alors que selon la résolution 1765 du Conseil de Sécurité il devait se contenter de certifier la bonne tenue du processus électoral. L’annonce de la victoire de Ouattara par le chef de l’Onuci a polarisé l’opinion publique d’autant que les institutions ivoiriennes, à savoir la Commission électorale indépendante et le Conseil constitutionnel, avançaient des lectures contradictoires des résultats du scrutin en question. 
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               Youn-jin Choi (photo), représentant spécial de l'ONU, aurait outrepassé son mandat
               en déclarant qu'il reconnaissait la victoire d’Alassane Ouattara au deuxième tour
                                de l'élection présidentielle de 2011. © Reuters

Décembre 2010 – avril 2011 : la crise post-électorale
Les attaques que se livrent les deux rivaux - Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara - pendant la crise post-électorale qui éclate dès le lendemain de l’annonce des résultats, ciblent également l’Onuci. Pour arrêter ces violences menaçant de plonger l’ensemble du pays dans le chaos, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adopte le 30 mars la résolution 1975 autorisant l’Onuci à engager toutes les « mesures nécessaires à la protection des civils », y compris si nécessaire en empêchant le recours à l’arme lourde contre les dits civils. Le 4 avril 2011, l’Onuci et les forces de l’opération française Licorne annoncent avoir tiré sur des camps militaires pro-Gbagbo, le palais présidentiel et la résidence du président sortant. Les hélicoptères «MI-24 » blancs de l’ONU tirent des roquettes sur les derniers réduits de Laurent Gbagbo. Ces frappes, assure à l’époque le secrétaire général des Nations Unies en personne, « visent à protéger les civils et non à s’attaquer au président sortant Laurent Gbagbo ». Les partisans du président ivoirien considèrent, au contraire, qu'il s'agit d'un prétexte pour le renverser. Le 11 avril, Laurent Gbagbo est arrêté.

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Les hélicoptères de l'Onuci continueront de voler malgré le décret du gouvernement de Laurent Gbagbo. © AFP 

30 juin 2017 : clap de fin
Cinq ans après la sortie de la crise post-électorale de 2010-2011, estimant que « la Côte d’Ivoire est résolument engagée dans la voie de la paix durable, de la stabilité et de la prospérité économique », le Conseil de sécurité des Nations unies a décidé en 2016, par sa résolution 2284, de mettre fin à la mission de l’Onuci. La date du retrait total est fixée au 30 juin 2017.La quasi-totalité des Casques bleus quittent le territoire ivoirien avant février. Selon le communiqué de presse de l’Onuci, le coût de l’opération de maintien de la paix en Côte d'Ivoire s’élevait en moyenne à 600 000 dollars par an. Saluant le rôle joué par l’Onuci pour le rétablissement de la paix en Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara a demandé une « décoration » pour sa patronne Aïchatou Mindaoudou, représentante spéciale du secrétaire général à Abidjan.