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jeudi 31 janvier 2019

Que se passe t-il entre Maurizio Sarri et Eden Hazard ?

Tech Media News
"Eden a 28 ans. S'il veut partir, je pense qu'il doit partir", a déclaré l'entraîneur des Blues, laissant la porte ouverte à un départ de sa star belge l'été prochain. "Bien sûr, j'espère le contraire. J'espère qu'il veut rester ici. Il a le potentiel pour devenir le meilleur joueur d'Europe en ce moment. Parfois, il se contente de moins. C'est mon travail de le faire progresser et de le mettre en position de faire de son mieux", a poursuivi le technicien italien Maurizio Sarri.
Il y a quelques jours déjà, il avait déclaré à propos de l'international belge qu'il était "plus un joueur individuel qu'un leader. Il est l'un des meilleurs joueurs du monde, mais à l'heure actuelle il n'est pas un leader".
Auteur de 13 buts en 29 matches cette saison et sous contrat jusqu'en juin 2020, Eden Hazard confiait pour sa part à ESPN, en octobre : "Le Real Madrid, c'est mon rêve depuis que je suis enfant". De quoi laisser ouverte la porte à un départ dans la capitale espagnole l'été prochain.

lundi 11 décembre 2017

Le puissant homme d’affaires congolais qui garde un œil sur la politique

Au Congo, son nom est associé au mot "fortune", même s’il est difficile aujourd’hui d’en évaluer la hauteur. Une de ses entreprises, Inprode Angola, a récemment signé trois contrats pour la construction de 595 000 maisons en Angola, laissant imaginer un investissement et des gains faramineux qui pourraient en découler. Pas toujours très connu, ce puissant homme d’affaires s’invite de temps en temps dans l’arène politique, où il connaît et est connu de chaque notable du microcosme politique congolais.


Tech Media News

Raphaël Soriano Katebe Katoto est considéré comme l’un des hommes d’affaires congolais les plus prospères et les plus riches. Mais le concerné se refuse à toute évaluation de sa fortune. "Il faut poser la question à mon comptable, moi je ne saurais vous le dire. On me donne juste une carte de crédit avec laquelle je fais mes dépenses", se contente-t-il de dire avec humour. Le businessman congolais, né d’un père italien (Soriano étant le nom de son père), a bâti l’essentiel de sa fortune en RDC, entre 1969 et 1996, année au cours de laquelle il s’est exilé en Belgique. Il est l’aîné d’une fratrie de neuf enfants, au nombre desquels figure un certain Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle en RDC. Raphaël Soriano est ainsi considéré comme le mentor de son jeune frère, à qui il a notamment cédé les rênes du club de football  Tout-puissant Mazembe  (qui vient de gagner la coupe africaine des Confédérations), qu’il a dirigé pendant trente ans, avec plusieurs titres nationaux et continentaux à la clé, dont la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe. "Aujourd’hui l’équipe est encore mieux qu’avant. Quand j’ai quitté le pays, j’ai cédé l’équipe à mon petit frère Moïse Katumbi en a fait une équipe professionnelle alors qu’à mon époque l’équipe était dans la catégorie amateur", fait-il savoir. 


Tech Media News
Des débuts précoces dans les affaires

Raphaël Soriano Katebe Katoto a été professeur de mathématiques pendant deux ans, avant de débuter dans les affaires à l’âge 20 ans. Il débute dans le secteur de la pêche en faisant  de la production industrielle locale dans les lacs Tanganyika et Moero ainsi que l'axe Luapula. Le jeune businessman devient rapidement le grand fournisseur de la Gécamines, l'entreprise minière étatique qui avait besoin de protéines animales pour son personnel. "Par mois, je fournissais à la Gécamines plus de 500 tonnes de poissons et plus de 250  tonnes de viandes", se rappelle t-il. Les établissements Katebe Katoto, qu'il a crée et qu'il dirige se développent et intègrent le volet transport dans les activités du groupe jusque là consacrées à la peche et à l'élevage. La société de Raphaël Soriano Katebe Katoto devient le plus grand transporteur des minerais de la Gécamines. "Je transportais presque 80% des minerais de la Gécamines dont le cuivre, le Zinc et le Cobalt en provenance du Katanga jusqu'au port de Dar-es-Salam, sur une longue distance de 5000 km soit 2500 km à l'aller/Retour. Je transportais  5000 tonnes de minerais par mois", déclare l'homme d'affaire congolais dont l'entreprise employait alors 3400 personnes. En 1996, la RDC est en proie à la rébellion de l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila, qui prendra le pouvoir en 1997. Raphaël Soriano Katebe Katoto, qui se sent pas en phase avec les pratiques du nouveau régime quitte la RDC en 1996 pour s'installer en Belgique. 

Promoteur immobilier 

Dans son pays d'adoption, le businessman s'est reconverti dans la promotion immobilière. "Quand j'ai quitté le Congo, j'ai crée ma société comme promoteur immobilier. J'ai des contrats de construction de maisons, d'appartements, de villas, de buildings. Je fais également de la promotion d'investissement", fait savoir l'homme d'affaires. Ce dernier a notamment crée la société Inprode Angola LDA/ Investissements, promotion et développement, une société de droits angolais, ayant son siège social à Luanda. L'entreprise de Raphaël Soriano Katebe Katoto a ainsi récemment signé trois contrats juteux de construction 595.000 maisons sociales, avec les organes de l'Etat Angolais pour une période de 20 ans. 

jeudi 26 octobre 2017

La princesse Astride quitte la Côte d'Ivoire avec une série d'accords économiques

Tech Media News

Suite à un séjour de 5 jours d'une délégation belge de 214 chefs d'entreprise conduite par la princesse Astrid, la Côte d'Ivoire et la Belgique viennent de signer une série d'accords. Deuxième pays importateur européen de produits ivoiriens tels que la banane, l'ananas, le pétrole, le zinc et le bois, la Belgique est un partenaire de stratégique pour Abidjan.

La Belgique vient de signer une vingtaine d'accords économiques avec la Côte d'Ivoire. Ils portent notamment sur la construction d'un nouveau terminal minéralier au port d'Abidjan par le groupe belge Sea Invest, l'un des principaux opérateurs portuaires mondiaux. Au terme d'un séjour de 5 jours dans la capitale ivoirienne à l'occasion d'une mission économique qui a connu la participation de près de 214 chefs d'entreprises belges conduite par la princesse Astrid, les deux Etats se sont accordés sur certains secteurs de priorité dans lesquels il fallait que les opérateurs économiques belges puissent intervenir. Il s'agit des secteurs de l'industrie et des mines, des infrastructures, de l'agriculture, de la santé, de la construction et du numérique.
Pour le ministre belge des affaires étrangères, Didier Reynders, membre de la délégation, ces accords viennent renforcer les liens déjà très forts entre les deux pays. C'est "le symbole de la volonté du Royaume de Belgique et de la Côte d'Ivoire de nouer un partenariat exemplaire dans tous les domaines et de donner un nouvel élan à leur coopération", a-t-il dit. Une satisfaction partagée du côté ivoirien.
"La visite de la Princesse Astrid de Belgique constitue en soi un message d'amitié à l'endroit de la Côte d'Ivoire et du peuple ivoirien, mais aussi un message de confiance à l'égard d'un pays qui, après une décennie de crises multiformes, administre chaque jour la preuve de ses capacités à rebondir", a confié le ministre de l'intégration africaine et des Ivoiriens de l'extérieur, Ally Coulibaly.
Pour M. Coulibaly, cette visite des opérateurs belges en Côte d'Ivoire n'est pas un hasard. Depuis plusieurs décennies déjà, le pays occupe la deuxième place commerciale européenne notamment sur le plan du transport, de la logistique et de l'industrie alimentaire. "Mais il existe encore de nombreux autres secteurs-clés dans lesquels nos activités communes peuvent se développer", a ajouté le membre du gouvernement ivoirien.

2ème importateur européen de produits ivoiriens

Les liens de coopérations entre la Côte d'Ivoire et la Belgique se sont grandement renforcés au cours de ces dernières années, avec un privilège accordé aux secteurs économiques. Selon le Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (CEPICI), de 2014 à 2016, les investissements directs de la Belgique en Côte d'Ivoire se sont chiffrés à seulement 6,35 milliards Fcfa. Un investissement qui place la Belgique au 5ème rang des investisseurs européens dans le pays ouest-africain.
Sur le plan commercial, le volume global des échanges est passé de 298 milliards Fcfa (environ 454,3 millions d'euros) en 2012, à 514 milliards Fcfa (environ 783,6 millions d'euros) en 2016, soit une hausse globale de 72 % en quatre ans.
"La Belgique est le deuxième pays importateur européen de produits de Côte d'Ivoire tels que la banane, l'ananas, le pétrole, le zinc  et le bois. De même que  plusieurs entreprises belges sont installées en Côte d'Ivoire, au nombre desquelles figurent BIA Group, ALM industry", a indiqué Didier Reynders
 Gros producteur de chocolat, la Belgique a plus que jamais besoin du cacao ivoirien. Dans le sens inverse, la Belgique exporte vers la Côte d'Ivoire des machines agricoles, des engrais et des services d'ingénierie. Avec ces nouveaux accords, les entreprises belges comptent étendre leur présence dans le pays et dans la sous-région ouest-africaine. 

mardi 26 septembre 2017

Moïse Katumbi veut faire appel à la rue si Joseph Kabila ne quitte pas le pouvoir avant la fin de l’année

Tech Media News

Moïse Katumbi a menacé mardi de faire appel à la rue comme la Constitution l'y autorise si le président Joseph Kabila ne quitte pas le pouvoir et n'organise pas des élections d'ici au 31 décembre prochain en RDC.
 "S’il n’y a pas élection, le président Kabila doit partir le 31 décembre. Et nous allons faire appel à la rue parce que la Constitution le permet", a déclaré Moïse Katumbi à la chaîne de télévision France 24.
Avant d’ajouter : "Si le président Kabila n’organise pas des élections au 31 décembre, il y aura une transition sans Kabila. Nous allons faire appel officiellement au peuple congolais pour chasser le président Kabila", a-t-il martelé. L’ex-gouverneur du Katanga et richissime homme d’affaires passé à l’opposition en septembre 2015 a argumenté sa menace en citant l’article 64 de la Constitution stipulant que "Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution".

« S’il décide de partir, le président Kabila va rester au pays »

"S’il part, je ne suis pas d’accord qu’on puisse poursuivre un ancien président et son entourage", a par ailleurs affirmé Moïse Katumbi. "S’il décide de partir, le président Kabila va rester au pays, il est sénateur à vie, et le président va continuer avec ses affaires", a encore précisé l’opposant.
Moïse Katumbi, qui vit entre la Belgique et la France après avoir été condamné à trois ans de prison dans une affaire immobilière, une affaire qualifiée par les évêques catholiques de "mascarade" dans un rapport confidentiel, a  de nouveau annoncé qu’il préparait son retour en RDC.
Le contexte politique de la RDC ne cesse de se tendre à mesure qu’approche l’ultimatum de l’opposition, qui réclame le départ de Joseph Kabila d’ici à la fin de cette année et l’organisation de la présidentielle avant le 31 décembre 2017, comme le prévoit un accord politique conclu le 31 décembre 2016.