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jeudi 31 janvier 2019

Fast & Furious 9 : The Rock a une (très) mauvaise nouvelle pour les fans de la saga


Tech Media News
Il faudra faire (un peu) sans lui. Depuis Fast & Furious 5 sorti en 2011, Dwayne Johnson était l'une des têtes d'affiche de la saga vrombissante, avec son personnage de Luke Hobbs, agent fédéral opposé à Dominic Toretto (Vin Diesel), avant de prendre fait et cause pour la bande du célèbre rebelle fan de mécanique. Un personnage très présent depuis quatre épisodes, et très apprécié des fans. Et voilà que The Rock annonce qu'il ne fera pas partie du casting du prochain volet, Fast & Furious 9 !
Lors d'un entretien accordé à nos confrères de MTV News, l'acteur a en effet expliqué, évoquant son personnage et celui de Deckard Shaw (Jason Statham) que "nous ne faisons pas partie de Fast & Furious 9 qu'ils se préparent à tourner". Avant d'ouvrir la porte à un éventuel retour pour un dixième, et ultime, volet. "Hobbs et Dom ont encore des choses à régler"... Que les amateurs de muscles et de petites vannes lancées après un combat à mains nues se rassurent tout de même, ils retrouveront leur héros dans Hobbs & Shaw, le premier spin-of (film dérivé) de l'univers F & F. Point de vue agenda, ce dernier titre est annoncé dans les salles françaises le 7 août prochain, alors que Fast & Furious 9 est prévu pour avril 2020. Faites chauffer les moteurs !

mardi 29 janvier 2019

Ce milliardaire qui veut défier Donald Trump en 2020


Tech Media News

Patron de Starbucks durant 36 ans, Howard Schultz a transformé cette petite chaîne de 11 cafés au départ en géant mondial de la restauration. Aujourd'hui ce patron à la fibre sociale s'attaque à la Maison Blanche.

Howard Schultz, qui pense défier Donald Trump en 2020, a transformé Starbucks en multinationale engagée n'hésitant pas à prendre position sur des problématiques sociétales sensibles telles que les inégalités raciales et le mariage homosexuel.

"J'aime notre pays, et j'envisage sérieusement de me présenter à la présidentielle en tant que centriste indépendant", écrit sur son compte Twitter ce fils de routier qui a grandi dans un quartier défavorisé de New York avant de conquérir les milieux d'affaires.

Howard Schultz veut mettre ses origines sociales modestes et son activisme social au coeur de sa probable campagne et publie à ce propos un livre autobiographique, "From the Ground Up" (Partir de rien). Une façon pour ce milliardaire dont fortune est estimée à 3,4 milliards de dollars par Forbes soit 300 millions de dollars de plus que l'actuel président américain dont l'empire immobilier a été bâti à partir d'un prêt conséquent accordé par son père.
Aussi à l'aise dans les cercles financiers en costume-cravate ou dans un café Starbucks en jean-chemise, Howard Schultz s'est toujours dit persuadé que Starbucks fort de ses 28.000 cafés et 75 millions de clients par jour devait montrer l'exemple à un moment où les frères Koch et les lobbies ont une influence importante sur les élections aux Etats-Unis.
Des campagnes pour la diversité et en direction des réfugiés
Howard Schultz a été un des premiers patrons à accorder la couverture santé et des stock-options à tous ses employés, même ceux travaillant à mi-temps, un sésame précieux aux Etats-Unis où les coûts de santé sont faramineux. 
Sous sa férule, Starbucks a aussi mis en place un programme d'aide financière pour encourager les salariés à obtenir un diplôme d'enseignement supérieur, recruté des anciens combattants et 10.000 réfugiés après l'annonce du décret anti-immigration de Donald Trump.
"Vous ne pouvez pas attirer et retenir les gens si votre seul but est de gagner de l'argent, parce que les gens, et plus particulièrement les jeunes, veulent avoir un sentiment d'appartenance à une organisation", expliquait-il au magazine FastCompany en 2015.
En plein débat national sur les violences policières contre les Noirs en 2015, Starbucks lance "Race Together", une campagne incitant ses serveurs et serveuses à discuter de la question raciale avec les clients. C'est le tollé! Mais Howard Schultz ne plie pas comme en mars 2013 lorsqu'un actionnaire fustige en assemblée générale l'engagement de Starbucks pour le mariage homosexuel.
Seule ombre à cette image d'activiste social, Starbucks est membre du lobby de la restauration National Restaurant Association, opposé à l'augmentation du salaire horaire minimum à 15 dollars, et l'entreprise a torpillé différentes initiatives d'employés pour se syndiquer. 
De 11 à 28.000 cafés sous sa présidence 
Howard Schultz a quitté Starbucks en juin dernier, après l'avoir fait passer d'un groupe exploitant 11 établissements lors de son arrivée en 1982 à plus de 28.000 cafés dans près de 77 pays à travers le monde.
Ce sportif à la mise parfaite il a été propriétaire de l'équipe de basketball des SuperSonics aujourd'hui disparue a laissé un groupe ayant réalisé lors de l'exercice comptable 2017 un chiffre d'affaires de 22,4 milliards de dollars pour un bénéfice net de 2,88 milliards. Certains émettent toutefois des réserves sur sa candidature.
"Vendre des cafés, même ceux ayant une belle histoire, ne prépare pas à l'élection présidentielle, peu importe combien vous en vendez", critique ainsi Helaine Olen, chroniqueuse au Washington Post. Et Howard Schultz partage les positions démocrates sur l'immigration, ce qui fait dire à certains que sa candidature indépendante serait une bonne chose pour Donald Trump en 2020 en volant des voix au futur candidat démocrate.
Mais il reste conservateur sur de nombreux autres sujets comme la couverture maladie universelle pour tous, défendue par l'aile gauche des démocrates, qu'il juge pas réaliste. Il critique également le virage à gauche du parti. "J'espère seulement que Starbucks va continuer à me payer le loyer des locaux qu'ils louent à la Trump Tower", a réagi Donald Trump, jugeant que M. Schultz n'avait pas le cran nécessaire pour être président.